Chimio pour tous !

 

Je vous ai déjà dit tout le « bien » que je pensais de la chimiothérapie.

Je vous ai déjà expliqué que, selon moi (et surtout selon d’éminents spécialistes à la cheville desquels je suis loin d’arriver), quelqu’un qui souffre d’un cancer, à qui on refile de la chimio, et qui guérit de son cancer, … en guérit plutôt « malgré » la chimio, que « grâce » à la chimio…

Et je vous ai déjà cité quelques études qui la prouvaient…

J’ai beau reconnaître en la médecine conventionnelle une excellente médecine « d’urgence », pour le reste, j’avoue que mes études de naturopathie (et aussi un peu ma conviction personnelle) me font penser que l’être humain possède un programme d’auto-guérison, et qu’en vivant sainement, il est capable de s’auto-réparer, même dans le cas de maladies assez graves.

Bref, la chimiothérapie, bof…

 

Hé bien, figurez-vous qu’une étude publiée dans le JAMA Oncology (JAMA comme Journal of the American Medical Association) raconte à peu de chose près la même chose, du moins en ce qui concerne l’utilité de la chimiothérapie en fin de vie qui ferait plus de tort que de bien…

 

Qu’est-ce qu’on appelle une chimio en fin de vie ?

Une chimiothérapie « palliative », que l’on donne à des personnes atteintes d’un cancer en phase terminale dans la but d’améliorer la qualité de leur vie, et même dans le but d’augmenter légèrement la durée de leur vie…

Holly G. Prigerson et ses collègues du Weill Cornell Medical College ont réalisé cette étude à partir de 661 personnes en phase terminale, souffrant d’un cancer métastatique avancé ou d’une progression du cancer après des chimiothérapies antérieures.

Je passe les détails de l’étude, mais les malades qui ont reçu cette chimiothérapie palliative … pour soulager les symptômes et de prolonger la vie … n’ont justement rien vu de ces deux effets !

Pire : chez les patients qui, au début de l’étude, étaient en meilleure santé et plus actifs, la chimio a été associée à … une moins bonne qualité de vie ! Et n’ont pas vu leur vie prolongée…

Et chez ceux qui étaient en « moins bon état » dès le début de l’étude, seulement 45% des patients « avec chimiothérapie » avaient une qualité de vie relativement bonne dans la semaine avant le décès comparativement à 70% de ceux « sans chimiothérapie ».

 

Bref, l’équipe se pose la question de savoir à quoi ça sert de refiler de la chimio à des patients en fin de vie (à faire gagner des sous à l’industrie médico-pharmaceutique, peut-être ?)…

Je cite Holly G. Prigerson : « Donner, de routine, aux patients qui se sentent relativement bien un traitement palliatif qui est toxique et peut entraîner des effets secondaires est susceptible de faire qu’ils se sentent pire, pas mieux »…

 

 

 

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