Un « gros truc », aujourd’hui !

Nous sommes mercredi, je vous laisse jusque la fin de la semaine pour le « digérer »…

*

*   *

La question du jour…

Quand naît-il ?

Qui ça ? Il y a moins d’un mois que … ♫ il est né le divin enfant ♪, mais pour le reste, je ne vois pas trop…

Heuuu, ha, non, il fallait écrire « qu’en est-il ? »…

Qu’en est-il, mais … de quoi ?

De ces informations qui se promènent actuellement sur Internet à propos de … l’iode !

 

Bon, alors, je résume, parce que tout mis l’un derrière l’autre, ça pourrait faire quelques dizaines de pages !

 

Il semblerait que le monde médical actuel ait sous-estimé nos besoins en iode.

En gros, la plupart des gens sur cette planète sont intoxiqués (par tout un tas de crasses, ce qui produit tout un tas de maladies), et bien que l’iode soit capable de renforcer la santé des gens (de les guérir, quoi), la plupart des toubibs n’osent pas en prescrire à leurs patients.

 

L’iode, c’est quoi ?

Un « micronutriment essentiel », c’est-à-dire que chaque cellule de notre organisme en a besoin.

 

Ça sert à quoi ?

Il semblerait que, voici quelques millénaires, la consommation de poissons et de fruits de mer (et donc, l’absorption d’iode) ait joué un rôle important dans le développement cérébral humain et dans l’évolution de l’humanité.

Ajoutons à cela d’excellentes propriétés antibactériennes, anticancéreuses, antifongiques, antiparasitaires, et antivirales.

 

Problème : nous manquons probablement tous d’iode.

Pour deux principales raisons :

1. nous sommes saturés de toxines (additifs alimentaires, bromure, pesticides, …) ce qui empêche l’iode de prendre sa place dans notre organisme…

2. l’agriculture moderne a appauvris les sols appauvris en iode (et autres minéraux), ce qui fait que les cultures qui poussent sur ces sols manquent d’iode.

Et puis, il y a certains « régimes alimentaires » : manger trop de produits à base de farine (pains, pâtes, …, des produits contenant trop de brome) ou pas assez de produits de la mer (les végétariens, ou ceux qui n’aiment pas les fruits de mer), ça prédispose à développer une carence en iode.

Il semblerait qu’environ 96% des milliers de patients testés manquent d’iode.

 

Que risque-t-on si l’on manque d’iode ?

Bin, déjà, l’OMS a reconnu que la carence en iode était la plus grande cause (facilement évitable, en outre) de retard mental dans le monde : cette carence a été identifiée comme un gros problème de santé publique dans 129 pays, avec 72% de la population mondiale qui souffre d’un trouble dû à une carence en iode.

Les maladies suivantes sont liées à une carence en iode : cancer de l’utérus, cancer de la prostate, cancer de la thyroïde, cancer des ovaires, cancer du sein, fatigue chronique, fibromyalgie, hypothyroïdie, maladie fibrokystique du sein, maladies thyroïdiennes auto-immunes, TDAH…

Rien que ça…

Et l’on a déjà testé – avec succès (guérison et/ou amélioration) – l’utilisation de l’iode pour traiter les troubles suivants (accrochez-vous) : allergies, amygdalite, arythmie cardiaque, athérosclérose, bronchite et pneumonie, chéloïdes, cheveux fins, cholestérol élevé, confusion mentale, constipation, contracture de Dupuytren, dépression, diabète de type 2, douleur mammaire, eczéma, empoisonnement aux métaux lourds (mercure, plomb, arsenic), fatigue chronique, fibrome utérin, fibromyalgie, gastroparésie, goitre, hémorroïdes, hypertension, infection des gencives, infections, infections vaginales, irrégularité menstruelle, kystes sébacés, lithiase salivaire, maladie de l’ovaire, maladie de La Peyronie, maladies de la prostate, maladies génito-urinaires, maladies hépatiques, malaria, mastoses, maux d’estomac, maux de tête et migraines, obésité, pathologies mammaires, problèmes oculaires, production excessive de mucus, prolifération bactérienne de l’intestin grêle, psoriasis, reflux gastro-œsophagien, rhumatisme, scarlatine, sclérose en plaques, syndrome néphrotique, syphilis, TDAH/TDA, toux, troubles de la thyroïde, etc. !

OUF !

 

L’apport journalier recommandé pour l’iode est de 150 μg (microgrammes, c’est-à-dire 0,15mg), alors que cette quantité est insuffisante !

Pour fonctionner correctement et se « réparer », il semblerait qu’il faille à l’ensemble du corps au moins 13mg par jour (12 à 50, selon les patients) alors que le corps médical actuel recommande d’en avaler … 0,15 !

À moins que vous ne souffriez d’un problème de nodule thyroïdien indépendant (qui doit être enlevé chirurgicalement, auquel cas, vous devez éviter l’iode), envisagez une prise d’iode sous forme d’un mélange d’iode et d’iodure (soit sous la forme d’une solution de Lugol soit sous forme de comprimés).

Il existe plusieurs concentrations, plusieurs pourcentages disponibles de solution de Lugol.

lugol

Commencez par une goutte chaque matin, une demi-heure après votre premier repas, idéalement avec la dose la plus faible (2%) puis augmentez la dose à raison d’une goutte supplémentaire au bout de trois jours.

Une goutte les premier, second et troisième jours, deux gouttes les 4e, 5e, 6e jours, ensuite trois gouttes durant les jours 7, 8 et 9, puis quatre gouttes durant les jours 10, 11 et 12, et ainsi de suite jusqu’à ce que vous arriviez à au moins une douzaine de milligrammes d’iode chaque matin.

À ce moment, vous continuez jusqu’à ce qu’un équilibre de bien-être général soit atteint.

Éventuellement en augmentant les doses de temps en temps si le bien-être tarde à arriver (ce qu isera probablement le cas, parce que, je le répète, nous avons actuellement besoin de douze à … cinquante milligrammes !).

Remarque : évitez de prendre le Lugol en fin de journée, vous risquerez une insomnie.

 

Quoi d’autre ? Juste du Lugol ?

Non.

Le protocole conseille de prendre aussi :

– de la vitamine B2 (riboflavine) et B3 (nicotinamide ou niacinamide), pour aider à métaboliser l’iode correctement : 100mg de B2 + 500mg de B3, et ce, deux fois par jour…

– de la vitamine C, 3-4 grammes au long de la journée… Au minimum une heure (et même idéalement deux heures) après la prise du Lugol…

– du magnésium : 300 à 600mg par jour, pour aider lors des réactions de détoxication… Le glycinate de magnésium est à préférer…

– 200 µg par jour de sélénium ou de L-sélénométhionine, pour réguler la fonction thyroïdienne et le métabolisme de l’iode, et pour diminuer les effets secondaires de la thérapie par l’iode…

– de la N-acétylcystéine (NAC) (600-1200 mg par jour), de l’acide alpha-lipoïque (ALA) (200-600 mg) ou du chardon-marie, pour protéger le foie…

– beaucoup d’eau (et n’hésitez pas à boire de l’eau un peu salée avec du sel non raffiné afin d’éliminer le bromure : au lever, en début d’après-midi et en fin d’après-midi, au moins ¼ de cuillère à café de sel non raffiné dans 225 ml d’eau ; au moins 40 minutes à une heure avant la prise du Lugol)…

Ça va ? Vous suivez ?

Je récapitule :

Vous vous levez, vous buvez un grand verre d’eau salée (vous ferez de même deux autres fois dans la journée).

Une heure plus tard (le temps de manger, de vous bichonner, de sortir le chien, …), vous prenez une (ou deux, ou trois, …) gouttes de Lugol.

En même temps que le Lugol (ou un peu après, comme vous voulez), vous prenez 100mg de B2 (riboflavine) et 500mg de B3 (nicotinamide), et vous reprendrez la même dose de B2 et de B3 dans le courant de l’après-midi.

200 µg de sélénium (pas plus !) UNE FOIS par jour avec la dose de Lugol.

Une heure ou deux après la prise du Lugol, 2 grammes de Vit C, et la même chose début d’après-midi (ou vous répartissez vos quatre grammes tout au long de la journée, mais au moins une heure après la prise d’iode).

Au coucher, 500 mg de magnésium (glycinate).

Un peu de NAC, ALA et/ou chardon-marie dans la journée pour protéger le foie.

 

Des effets secondaires ?

Bin, oui, quand même.

Pas tellement dus à l’iode (sauf si vous y êtes allergique, évidemment), mais surtout aux problèmes de détoxication !

Vous risquez de souffrir un peu (voire beaucoup) de troubles dus aux bromures présents dans votre alimentation, au moment ou ce bromure va se remettre à circuler et à être évacué grâce à l’iode…

Les réactions de détoxication du bromure peuvent être (pas obligatoirement tous en même temps, je vous rassure) : angiomes rubis, anxiété, bouche sèche, changements de rêves, changements de vision, changements hormonaux, confusion mentale, constipation, couleur ou odeur inhabituelle de l’urine, coupures cutanées, dépression, diarrhée, douleur aux sinus, douleur rénale, douleurs (en général), émotivité, éruption cutanée, étrange sensation de déglutition, fourmillement dans les mains ou les pieds, goût métallique, idées noires, inflammations et coupures de la bouche et de la langue, irritabilité, lésions acnéiformes (le zinc peut parfois aider dans ce cas), léthargie, mauvaise odeur corporelle, maux de tête, miction fréquente (couramment confondue avec une infection urinaire), nez qui coule, perte de cheveux, salivation accrue, secousses musculaires du pied, sédation, seins sensibles, spasmes urétraux, tressautement de la paupière, etc.

D’où l’obligation de boire beaucoup d’eau (salée) et de prendre les suppléments recommandés ci-dessus.

En cas de gros symptômes de détox (si vous vous sentez trop mal), vous pouvez arrêter (ou diminuer pour revenir à la dose précédente) la prise d’iode durant 2-3 jours pour permettre au corps et aux reins d’évacuer le bromure.

 

Et lorsque votre organisme est « tout propre », vous pouvez revenir à une dose d’une douzaine de milligrammes par jour (au lieu de 12 à 50), en guise d’entretien.

 

Alors ?

Qu’en pensez-vous ?

Qui voudrait essayer une détox ?

 

lugol flacon

 

 

Advertisements

4 réflexions sur “Un « gros truc », aujourd’hui !

  1. Je suis prête à essayer mais il faut que je me fasse un récap …
    Le mot bromure me fait un peu peur, je ne comprends pas.
    Pas grave.
    Je te dirais ce qu’il en est.
    Bon jeudi, en mode détente …
    ♥ Bisoux ♥

    Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ dom Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ

    J’aime

    • Plus efficace dans quel sens ?
      Il ne s’agit pas du tout du même genre de produit.
      L’un, c’est de l’eau de mer (avec de l’iode, oui, mais aussi une centaine d’autres minéraux), et l’autre, c’est de l’iode…
      Bon, maintenant, une cure de plasma ne peut pas faire de mal, bien au contraire (sauf exception, évidemment : si l’on est allergique à l’eau de mer, on évite le plasma de Quinton 😆 ), mais ça ne donnera pas un « nettoyage » comme avec l’iode.

      NB…
      Je vous ai proposé cet article en vous rappelant qu’utiliser votre bon sens, c’est bien aussi : j’ai reçu l’information, je la fais passer, … mais je n’ai pas encore reçu de textes « officiels » confirmant ou infirmant ce besoin d’iode et ce protocole…

      J’aime

Les commentaires sont fermés.