Quelle est la particularité …

Quelle est la particularité du matricule de James Bond ?

 

Heuuu ? Je ne sais pas…

Mais si, voyons… Son matricule, c’est « 007 »…

Que l’on devrait prononcer « double zéro … sept ».

Et, selon mister Fleming (l’auteur, lui-même ancien espion), les agents secrets britanniques dont le matricule commence par « double zéro » reçoivent (recevraient) le « permis de tuer sans avoir à donner d’explication »…

 

Heuuu, oui, et alors ?

Bin alors, je vais (rapidement, rassurez-vous) vous parler d’un autre agent plus ou moins secret, qui dispose lui-aussi du « permis de tuer » !

Et cet agent, que, je parie, chacun d’entre vous héberge chez lui, c’est … la WiFi !

La WiFi… Ce tueur silencieux qui, tel un Yakuza, se glisse dans votre maison, dans votre appartement, …, vous poursuit au travail, et parfois même dans des lieux publics…

WiFi double zéro !

 

Bon, expliquons et relativisons…

Le réseau WiFi, c’est un réseau sans câble pour connecter une flopée d’appareils. Internet arrive chez vous via un câble (un câble de téléphone, un câble de télé, ou une fibre optique). Le signal passe par un routeur qui va le rediffuser à quelques dizaines de mètres autour de lui. Votre ordinateur et/ou votre tablette et/ou votre smartphone et/ou votre imprimante se connectent à ce réseau afin de vous permettre, par exemple, de lire vos mails dans votre salle de bain (pendant que vous faites couler votre bain), de regarder un feuilleton en streaming le dimanche matin pendant que vous faites grasse matinée dans votre lit, ou de travailler dans votre jardin dès le printemps, … et ce, sans devoir traîner derrière vous des dizaines de mètres de câbles.

Pratique, non ?

Sauf que, le signal, il se déplace (entre le routeur et votre appareil … aller … et retour, parce que l’appareil connecté répond au routeur  !) sous forme d’ondes électromagnétiques.

Et ces ondes électromagnétiques passent à travers les murs, à travers les meubles, à travers le ficus elastica qui pousse dans votre salon, à travers votre chat qui se prélasse dans la véranda, à travers vos voisins dans un rayon de quelques dizaines de mètres, à travers … vous !

Ne crions pas tout de suite au secours. « Ondes électromagnétiques » n’est pas obligatoirement synonyme de « danger mortel » … et surtout pas de « danger immédiat ». Il faut une certaine dose, d’un certain type, et avec une certaine accumulation, pour qu’il y ait réel danger.

La lumière, par exemple, est une onde électromagnétique (entre autre chose). Vous savez que c’est sans danger… Du moins apparemment… S’il fait nuit et que vous allumez quelques ampoules dans votre bureau pour mieux voir votre clavier, vous ne mourrez pas. Même si vous utilisez quatre ampoules de cents watts (une à chaque coin de votre pièce)… Bon, maintenant, essayez de retrouver des vieilles ampoules de deux cents watts (une antiquité!), et allumez-en une vingtaine en les suspendant à deux mètres du sol, et tenez-vous ensuite sous ces « feux de la rampe » … tout en vous tenant … prêt à sortir quand vous commencerez à cuire !

Parce que la lumière contient différentes ondes, de différentes « longueurs d’ondes ». Dont l’infrarouge (et l’ultraviolet)… Des ondes qui, sous certaines conditions, pourraient très bien vous brûler, voire vous calciner si vous restez exposé très longtemps !

De nos jours, les ampoules à incandescence sont interdites (à la vente, mais s’ils vous en reste, vous pouvez toujours vous chauffer vous éclairer avec…), remplacées par des ampoules LED, par exemple, qui émettent beaucoup plus d’ondes « visibles » et beaucoup moins d’infrarouges (les ondes qui chauffent).

 

Mais revenons à nos moutons à nos ondes WiFi…

Soyons clairs : personne ne sait encore très bien le risque exact que ces ondes électromagnétiques nous font courir.

Mais il existe quand même un risque que ce ne soit pas très bon pour la santé…

C’est d’ailleurs ce qui a été prouvé par la British Health Agency, à l’occasion d’une étude sur la croissance des plantes et … des personnes (!) exposées aux ondes WLAN (les ondes du WiFi).

Hé oui, amie lectrice, ami lecteur, des être vivants exposés au WiFi ne grandissent plus aussi harmonieusement que sans exposition aux WLAN !

Bon, alors, c’est ici que je place mon bémol…

Si vous prenez un bébé, que vous l’asseyez cinq minutes à côté de votre routeur, je suis convaincu qu’il y a relativement peu de risque qu’il reste nain toute sa vie…

Je vous l’ai dit, c’est une question de doses et d’accumulation.

Mais justement, évitez quand même de l’asseoir ou de le coucher, quotidiennement, plusieurs heures à proximité de votre routeur (ou de votre ordinateur, votre smartphone, …, ou du système de « baby-phone », car certains fonctionnent sur WiFi !), parce qu’alors, je ne suis plus si certain qu’il n’y ait aucun risque !

 

Alors, en gros, que risque-t-on si l’on s’expose trop souvent ?

Tout en sachant que par « trop souvent », j’entends une fréquence et une quantité … inconnue à ce jour, et qui varie d’une personne à l’autre, en ce sens qu’une personne peut très bien vivre cinquante ans dans un immeuble dans lequel une vingtaine de routeurs travaillent simultanément … tandis qu’une autre personne va être malade au bout de six mois (voire six jours) d’exposition à un simple routeur unique.

C’est comme avec la clope ou l’alcool : personne de sensé n’osera prétendre que fumer son paquet de blondes quotidiennement et/ou picoler son litre de bière à chaque repas, c’est bon pour la santé, … et pourtant, des fumeurs et des alcooliques centenaires, ça existe. Ils sont très rares (et pas souvent en très bon état), mais ils existent… Bon, maintenant, libre à vous de parier que vous faites partie de « l’élite » qui est capable de fumer comme une cheminée et de boire comme une bouche d’égout, et de prendre le risque d’y laisser votre santé.

Avec les ondes du WiFi, c’est la même chose…

 

Oui, mais … qu’est-ce que je risque ?

Pas de mourir subitement, je vous rassure tout de suite.

Ou alors, c’est que vous avez vraiment un très gros problème avec les ondes électromagnétiques, et vous auriez dû être mort depuis longtemps…

Mais au bout « d’un certain temps » (quelques jours, quelques semaines, quelques mois, quelques années), vous risquez de vous choper régulièrement des gros maux de tête, par exemple.

Et/ou des douleurs dans les oreilles.

Et/ou des problèmes de sommeil (endormissement difficile, réveil nocturne, réveil le matin avec l’impression de ne pas avoir récupéré, …).

Et/ou une fatigue chronique.

Et/ou des problèmes de plus en plus graves de concentration.

Si vous êtes chanceux, vous pouvez ne rien ressentir de tout ça (allez vite jouer au Lotto), … si vous l’êtes moins, vous pouvez ressentir jusque tous les symptômes en même temps (voire d’autres en plus que ceux que j’ai décrits) … et en souffrir tellement que votre vie deviendra un enfer … voire en mourir au bout d’un certain temps.

 

Bon, alors, je vire mon routeur ?

Relax…

Rappelez-vous que je vous ai dit qu’il s’agissait d’une question de dose et d’accumulation.

Je ne vous demande pas de renoncer définitivement à tout appareil WiFi. À notre époque, ce serait (presque) impossible.

Mais … faut-il que votre routeur reste allumé 24/24, même quand vous ne vous en servez pas, même quand vous dormez ?

Faut-il qu’il soit à cinquante centimètres de votre bureau (voire posé sur votre bureau) ?

Ou, pire, faut-il qu’il soit à un mètre de la tête de votre lit (même derrière une cloison) ?

Est-ce que, lorsque vous êtes à votre bureau, un câble ethernet ne remplacerait pas avantageusement le réseau WiFi ?

Si vous possédez une imprimante WiFi, doit-elle rester opérationnelle 24/24 ?

Votre smartphone doit-il obligatoirement rester connecté (WiFi ou données cellulaires) 24/24, surtout si vous le posez sur votre table de nuit pour vous en servir comme réveil-matin ?

 

Poser ces questions, c’est déjà y répondre, ne pensez-vous pas ?

Le problème, c’est si vous habitez en ville !

J’ai fait le test la dernière fois que j’étais à Paris.

Dix-neuf réseaux WiFi différents s’entrecroisaient !

Et chez moi, à Ermeton, en pleine campagne, « seulement » trois (quand même !)…

Bonne chance pour y échapper !

 

chat halloween citrouille

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6 réflexions sur “Quelle est la particularité …

  1. Chez moi j’ai banni le Wi-Fi, donc je ne suis pas connectée tous azimuts 😉
    Je suis déjà assez zinzin comme ça pas besoin d’en rajouter 😉 😀 😀

    Là je viens de regarder par curiosité sur mon phone à cette heure de la journée = 11 réseaux !! (j’ai activé 10 secondes et j’ai désactivé immédiatement pour éviter que les ondes se polarise sur mon téléphone)

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      • Bien sûr que l’on baigne dedans. C’est piscine municipale à tous les étages 😉
        Mais quand tu demandes à ton routeur ou ton smartphone de se connecter au Wifi, tu peux observer que les premières secondes les réseaux sont tous ou presque à 0 ou 1 échelon de puissance et que 2 à 5 secondes après ils passent à l’échelon supérieur ou même 2 et 3 échelons supplémentaires d’émission/réception/puissance.
        Donc les ondes sont en quelques sortes « réveillées » (dirigées/amplifiées) autour des et vers les appareils émetteurs et récepteurs. Alors tu baignes toujours …mais au lieu de barboter dans mare aux canards déjà loin d’être très glop 😦 Là, ça devient….comment dire ….. jacuzzi merdeux…. bien bouillonnant…… tout près de toi (et te traversant sans vergogne avec un peu plus de …. punch….. ! )

        Vois tu l’image ? 😉 😀

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    • Tu veux une bonne nouvelle ?
      Sur certains routeurs (en tout cas, en Belgique, c’est le cas), il existe un bête bouton « WiFi on/off » !
      Pas besoin de couper complètement la box (et devoir se passer en même temps du téléphone et de la télé le cas échéant).
      Un p’tit clic sur le bouton, un câble ethernet entre le routeur et l’ordi, et … ô miracle, ça fonctionne (et, entre nous, ça fonctionne même plus vite que via la WiFi parce que la vitesse par le câble n’est pas « bridée » par des normes WiFi)…
      Happy Samhain !

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