Dors, je le veux (la suite)…

Connaissez-vous le Mount Sinai ?

Non, pas cette montagne biblique, qui s’appelle aussi le Mont Horeb, sur lequel ce brave Moïse aurait reçu les « tables de la loi »…
Mais l’hôpital situé à New York qui porte aussi ce nom de Mount Sinai…

Si je vous parle de cet établissement plutôt connu (du moins dans le monde médical), c’est parce qu’il vient de publier un article qui explique qu’il existe une relation entre le nombre d’heures de sommeil, et le risque d’AVC chez des patients hypertendus.

Bon, alors, j’aime autant vous le dire tout de suite : vu ce que je dors pour l’instant, j’ai bien plus de risque de choper un AVC que de gagner ne serait-ce que mille euros au Lotto ! Surtout que je ne joue pas…

Parce que l’étude explique que …

… chez des personnes souffrant d’hypertension, …

… dormir plus de huit heures par jour, …

… ou dormir moins de cinq heures par jour, …

… ça augmente massivement le risque d’AVC, …

… par rapport à des gens qui dorment entre 7 et huit heures !

 

Déjà en 2010, une étude réalisée avec des personnes « saines » (sans hypertension) avait montré que, pour une bonne santé cardiovasculaire (AVC et infarctus), il valait mieux dormir sept heures par nuit.

Ça se confirme pour les hypertendus également !

Cette étude a duré plus de 9 ans sur plus de 200.000 américains hypertendus.

Si cette étude américaine est valide en France, ça voudrait dire que mon troll (qui se vante à la fois d’être hypertendu et de ne pas dormir beaucoup) va bientôt me ficher définitivement la paix, alors ? Chouette…

Si vous voulez des chiffres, je vous dirai rapidement que le risque est augmenté de 83% chez ceux qui dorment moins de cinq heures, et de 74% chez ceux qui dorment plus de huit heures…

Pourquoi ? On n’en sait trop rien. Plusieurs hypothèses sont avancées, mais aucune n’est encore retenue définitivement. N’empêche que le fait est qu’il vaut mieux dormir ni trop ni trop peu, car des nuits de sommeil trop courtes ou trop longues sont associées à une augmentation des troubles cardiovasculaires.

 

Une raison de plus de « bien dormir » ?

 

 

 

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