Une étude sud-coréenne …

Une étude sud-coréenne flanque un grand coup de pied dans le fondement de l’utilité des vaccins.

Je vous explique : 

En 2005, le gouvernement a décidé de rendre obligatoire le vaccin contre la varicelle, en Corée du Sud, pour les nourrissons de 12 à 15 mois.

Une bonne chose pour les vendeurs de vaccins pour les Sud-Coréens qui vont cesser de souffrir de cette maladie !

Surtout que, rapidement, la couverture vaccinale a grimpé à 97% dès 2011 !

Il ne devrait donc plus y avoir du tout (ou presque) de cas de varicelle en Corée (déjà qu’au début de la vaccination, en 2006, il n’y avait que onze mille cas, dans un pays de presque cinquante millions d’habitants)…

M’ouais, sauf que…

Après la vaccination, non seulement il n’y a pas eu de diminution du nombre de cas (rhooo, comme c’est bizarre), mais en outre, on a enregistré … une augmentation du nombre de cas de varicelle !!!

De 11.000 en 2006, ce nombre est passé en 2011 à … 35.000 !!!

Le gouvernement sud-coréen s’est donc posé la question de savoir pourquoi, si le vaccin est efficace, le taux d’infections va-t-il croissant au fur et à mesure que va croissant le pourcentage de la couverture vaccinale…

Question logique… N’importe qui (qui possède pour deux centimes de logique) se demanderait pourquoi, au plus on vaccine contre une maladie, au plus on trouve des cas de cette maladie, ne pensez-vous pas ?

Et des chercheurs coréens ont pris en main la … recherche (logique aussi) pour tenter de découvrir le pourquoi de cet illogisme.

Ils ont publié les résultats de leurs études dans le journal Clinical and Vaccine Immunology.

 

Bon, alors, en deux lignes : la publicité du vaccin (la théorie) et la réalité (la pratique) laissent apparaître de grosses différences. Dit autrement, il y a – en quelque sorte – publicité mensongère !

 

Les données de pré-homologation du vaccin (le Suduvax) ne correspondent pas aux résultats de leurs recherches : dans la pratique, le vaccin avait une immunogénicité « beaucoup plus faible » qu’annoncé.

Bon, ça, n’importe qui (avec ses deux centimes de logique) aurait pu dire la même chose rien qu’en voyant les chiffres de 11 et 35 mille cas au début et à la fin de la vaccination, pas besoin de faire de grandes études pour le savoir. Mais, bon, c’est quand même bien que des scientifiques confirment la chose…

 

Il y a aussi autre chose que les chercheurs ont pointé du doigt…

Le fait que toute intervention médicale « non nécessaire » (c’est le cas de la vaccination : il n’est pas « vital » de vacciner, que je sache ; la preuve, c’est que des millions et des millions de gens vivent ou ont vécu parfaitement bien sans être vaccinés!) ne doive se faire que si les bénéfices de l’intervention l’emportent sur les inconvénients.

Or, il est impossible de prouver avec certitude qu’un vaccin ait jamais empêché une maladie ! Dire le contraire est un mensonge : la plupart des épidémies prétendument « coupées » par une vaccination étaient déjà en train de « mourir de leur belle mort » quand la vaccination a été mise en place ! Donc, bénéfice (autre que dans la bourse des fabricants) véritablement prouvé = bof…

Par contre, il est possible de prouver des inconvénients : dans le cas du vaccin contre la varicelle, au moins deux douzaines d’effets secondaires (certains aigus, d’autre chroniques, voire mortels, soit immédiats, soit plus éloignés dans le temps) ont été recensés dans la littérature médicale !

 

D’où la question posée à la suite des études de ces scientifiques : si les vaccins ne fonctionnent pas vraiment pour empêcher la maladie (pour la prévention de laquelle ils ont été conçus) et s’il existe en outre une probabilité élevée de dommages, qu’est-ce qui justifie encore leur utilisation ?

Pour une fois, ce ne sont pas des « charlatans » qui se posent la question, mais des scientifiques…

 

Qu’est-ce que les « experts » (experts en marketing, donc, experts en … l’art de déguiser la vérité) vont bien pouvoir répondre à cette question ?

Peut-être vont-ils nous raconter que c’est bien la première fois que ça arrive ?

Sauf que, non, ce n’est pas la première fois…

D’autres cas similaires se sont déjà maintes fois produits, mais généralement, l’échec ne se fait pas remarquer aussi ouvertement. Et n’est pas officiellement constaté par des scientifiques.

Encore que, dernièrement, la Chine s’est étonnée d’avoir un taux de vaccination contre la rougeole parmi les plus élevés au monde … et de connaître malgré ce taux hyperélevé des épidémies de rougeole … qui ne devraient pourtant pas avoir lieu si le vaccin était efficace…

À côté de cela, régulièrement, des articles font état de cas (que l’on fait passer pour « isolés ») d’épidémies survenant principalement dans des populations vaccinées… Cherchez l’erreur…

 

Mais, bon, surtout, que ça ne vous empêche pas de vous faire vacciner, bien entendu ! Et plutôt deux fois qu’une, évidemment !!!

 

Bonne (froide) soirée de dimanche !

 

 

 

 

 

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5 réflexions sur “Une étude sud-coréenne …

  1. Il serait, temps que des groupes solides de scientifiques, commencent à ruer dans les brancards!

    Mais bon tu vas voir que je suis sûre que les lobbies doivent déjà être à l’action pour dénigrer leur rapport, et la Corée du Sud… tu rigoles… pour ces gens, des lobbies,……. vulgaires bouseux de la cambrousse 😉

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  2. Les gens commencent à prendre conscience que les vaccins ne sont pas efficaces , c’est plutôt rassurant !! Je vois autour de moi des gens refuser des vaccins et se tournent plutôt vers l’homeopathie et autres produits naturels j’en suis 😃. Et 2 pour moi….

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  3. je l’ai toujours dit, et mes enseignants avant moi, « à quoi bon inoculer une maladie qu’on n’a pas encore?!!!  » si ce n’est pour davantage faire travailler les labos (en vaccin et en traitement post vaccin)
    Pour ma part, je fais parti de ceux qui pensent que notre cerveau met en place un programme biologique pour lutter contre un conflit devenu biologique, et l’infection virale ou bactérienne fait parti de ce programme et s’en ira quand le boulot sera terminé. Il convient seulement de calmer et traiter les symptômes s’ils sont vraiment insupportables, avec la thérapie de son choix la moins invasive (homéo, phyto, gemmo, aroma, EFT, osteo, nutrition)

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