MS et MSN, vous connaissez ?

MS ? MSN ? Micro$oft et The MicroSoft Network ?

Heuuu, non, pas exactement…

Là, je parle de la Mort Subite…

Celle-là ?

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Non plus…

La « vraie » mort subite, par arrêt cardiaque, sans qu’aucune pathologie cardiaque ne soit apparemment en cause.

Une mort qui n’a rien à voir avec un celle causée par un infarctus.

Lors de l’infar, une ou des artères coronaires se bouchent et cessent de nourrir le cœur, et celui-ci, affamé, rend son tablier au bout de quelques instants.

Mais dans le cas de la mort subite, il n’y a « rien » (rien d’apparent) qui cause l’arrêt cardiaque.

Les bébés de moins de deux ans connaissent ce que l’on appelle la « MSN », la mort subite du nourrisson. La médecine officielle ne sait pas (ou ne veut pas savoir) ce qui a causé la mort de l’enfant, aussi a-t-elle inventé cette belle appellation qui rassure tout le monde : MSN !

MSN ? Ouf ! Les parents (et les médecins) sont tranquilles : ils ne seront pas attaqués pour maltraitance ! D’ailleurs, ils l’aimaient, cet enfant. Ils le choyaient ! Ils l’aimaient tellement qu’ils lui ont même fait injecter tous les vaccins disponibles pour son âge…

Et le fait que certains aient – paraît-il – constaté que les enfants vaccinés étaient plus sujets à mourir d’une MSN (que les enfants non vaccinés) n’a jamais permis à qui que ce soit (hormis des « charlatans ») de se poser des questions quant au danger desdits vaccins ?

Bin, non. Tout le monde sait évidemment que les vaccins sauvent officiellement des vies, pas qu’ils en enlèvent… Dire le contraire est criminel, dans nos pays inféodés aux fabricants de vaccins !

Passons…

Et revenons à notre mort subite chez les adultes…

Chez les femmes adultes, en l’occurrence…

Avec une étude réalisée par des chercheurs de la Harvard Medical School de Boston, qui a fait l’objet d’un article paru dans la revue Circulation.

Une étude qui a épluché les données provenant de 107.130 femmes.

Lesquelles étaient âgées en moyenne de 60 ans et participaient, entre 1986 et 2012, à la Nurses Health Study.

 

Jusqu’à présent, des études avaient suggéré (mais, bon, vous le savez, les études préfèrent suggérer qu’affirmer péremptoirement) qu’elles pouvaient être responsables de maladies cardio-vasculaires, entre autres parce qu’elles faisaient du bruit, polluaient et pouvaient affecter nos voies respiratoires. L’étude du jour s’est penchée sur la question de savoir si elles pouvaient nous tuer juste par leur proximité avec nos habitations ?

Heuuu ? Les femmes de soixante ans ?

Mais non, pas les femmes ! Les routes !

Ha ? Je ne vous l’avais pas dit, que c’était l’objet de l’étude ? Scusez-moi…

 

Donc, je résume : est-ce que vivre à proximité d’une route (une « grand’route », un axe routier important, … pas un chemin de campagne non plus) est dangereux pour la vie, voire pour la vie ; est-ce que cela peut créer des cas de mort subites ?

Hé bien, la réponse est, malheureusement, oui !

Pour ce faire, les chercheurs de la Harvard Medical School ont donc utilisé la cohorte de plus de cent milles femmes recrutée dans le cadre d’une étude d’un quart de siècle (on est loin des études présentées comme des vérités premières par la médecine officielle, alors qu’elles ont été réalisée durant une semaine sur deux douzaines de personnes soigneusement sélectionnées!), et ont mesuré si la proximité d’un axe routier important était, pour ces femmes, un facteur de risque cardiaque, et plus particulièrement un facteur de risque de mort subite, d’arrêt cardiaque pur et simple causé par des battements du cœur qui deviennent irréguliers, à cause de courants électriques perturbés par on ne sait trop quoi…

Sur les 107.130 femmes, en 26 ans, il a été constaté 523 cas de mort subite cardiaque.

Les scientifiques ont constaté qu’habiter à moins de 50m d’une grande route augmentait le risque de 38% (par rapport au fait d’habiter à plus de 500m). En moyenne, quand on se rapproche de cent mètres d’un grand axe routier, l’augmentation du risque de mort subite cardiaque est d’une demi-douzaine de pourcents !

Pourquoi ? On n’en sait encore rien officiellement (il va falloir quelques autres études d’un quart de siècle pour le prouver, peut-être?), mais le fait a été mesuré…

Vraisemblablement, selon les chercheurs, à cause des particules présentes dans l’air.

 

Bref, la pollution atmosphérique a un impact sur le système cardiovasculaire !

Un facteur de risques à prendre en compte au même titre que le tabagisme, l’obésité ou l’alimentation. Et donc, mesdames (et messieurs, parce que, si l’étude portait sur des femmes de soixante ans en moyenne, ce n’est pas pour autant qu’elle n’est pas valable pour les autres habitants de nos pays hyper-industrialisés), si vous habitez près d’une route « bien fréquentée », évitez d’ajouter, à ce facteur de risque, le tabagisme, une obésité flagrante, le manque d’exercices, et/ou une alimentation à base de crasses !

Votre cœur vous dira merci…

 

À noter que, dans nos pays (je rappelle que j’écris principalement pour la Belgique et pour la France, mais qu’il est probable que les chiffres sont valables pour d’autres pays industrialisés), meurent chaque année environ 45.000 personnes de mort subite cardiaque !

 

 

 

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