Et cette fois-ci, c’est la bonne ?

 

Depuis des années, bon nombre d’annonces concernant la santé ont fait couler beaucoup d’encre … avec d’être enterrées purement et simplement.

Avez-vous remarqué qu’il ne se passe pas un mois sans que l’on annonce que, « ha, ça y est, cette fois, nous avons trouvé (au choix), un médicament pour soigner une vingtaine de maladies différentes, un vaccin universel contre la grippe, un traitement contre le cancer, … », et que, bizarrement, on nous annonce chaque fois que c’est une question de temps (généralement de trois à cinq ans) avant que le produit miracle soit commercialisé … mais que trois à cinq ans plus tard, nous sommes comme Sœur Anne, et nous ne voyons rien venir (que les vieux médocs chimiques qui poudroient et la face des malades qui verdoient quand ils se rendent compte qu’on leur a promis du vent) ?

 

Voici une nouvelle annonce.

Qui nous vient d’Australie.

Et qui parle d’une plante…

Qui s’appelle Hylandia dockrillii … appelée plus communément « blushwood » ou « blushwood berry », de la famille des euphorbiacées…

Une plante dont les graines contiennent une molécule, laquelle molécule se révèle pour le moins efficace contre des tumeurs solides, qu’elle fait régresser en quelques heures.

Cerise sur le gâteau (et la chantilly qui va avec) : sans effet secondaire !!!

 

C’est un labo pharmaceutique australien qui a découvert ces propriétés voici déjà quelques années, et, avant de publier quoi que ce soit,  il a expérimenté sur des animaux (des chiens, des chats, des chevaux, et même des diables de Tasmanie…), des expériences qui se sont révélées positives !

Tellement positives que, maintenant, des études cliniques sur l’humain viennent d’être autorisées.

 

Problème : pour trouver Hylandia dockrillii et ses graines « antitumeur », il faut bien chercher, parce qu’elle ne pousse à l’état sauvage qu’en Australie, dans l’État du Queensland, dans les Tablelands, un site réputé pour ses promenades dans la nature.

Q-Biotics va donc devoir, pour extraire la molécule salvatrice (baptisée EBC-46), ou bien aller à la chasse à cette euphorbiacée rare dans les Atherton Tablelands, ou bien essayer d’en cultiver ailleurs… En espérant que la plante s’adapte à d’autres sols, sans perdre de ses propriétés…

 

Pour info, cette molécule est efficace par application sur la surface de la tumeur et, surtout, par injection à l’intérieur, en provoquant une nécrose des tissus cancéreux et une destruction de leurs vaisseaux sanguins.

Si l’on en croit Q-Biotics, EBC-46 s’attaque à différents cancers : prostate, sein, poumons, ou encore les mélanomes et les tumeurs dans le cou (des tumeurs « accessibles », puisqu’il faut injecter le produit directement dans la tumeur). Et ce, à une vitesse phénoménale : quatre heures !!!

Et la régression de la tumeur est durable dans sept cas sur dix, ce qui est loin d’être le cas avec la chimio…

Bref, une plante qui pourrait bien remplacer les chimiothérapies si l’on en croit le laboratoire Q-Biotics, dont les résultats ont été confirmés par un établissement indépendant, l’institut de recherche médicale QIMR Berghofer, lesquels résultats ont été publiés dans la revue Plos One.

 

Une plante pour combattre le cancer ? Un remède issu de la Nature ? De quoi faire hurler de rage les trolls, ça !

 

À suivre…

 

 

 

Advertisements

4 réflexions sur “Et cette fois-ci, c’est la bonne ?

Les commentaires sont fermés.