Bref !

Bref !

 

 

 

Ça fait des années qu’on vous le dit !

Aujourd’hui, c’est JIM qui vous le dit !

JIM ?

Journal international de médecine…

Et il nous dit quoi, le JIM ?

De ne pas refiler de lait de vache aux bébés.

Surtout pas avant l’âge d’un an.

Parce que les bébés nourris au lait de vache « trop tôt » risquent de manquer de fer, et donc d’être anémiés, et/ou de connaître un retard du développement psychomoteur, un retard de langage, un retard de comportement adaptatif et social.

Et après un an ?

Bah, après un an, l’étude réalisée à Indianapolis ne l’interdit pas, puisqu’il s’agissait d’une étude réalisée sur l’alimentation de sept mille (et quelques) enfants de moins d’un an, lesquels ont ensuite été évalués par des médecins quant à leur comportement après l’âge d’un an…

Cela dit, je me demande encore ce qui peut bien pousser ces abrutis d’êtres humains à vouloir absolument boire des louches de lait après leur prétendu sevrage… Et même pas du lait de leur propre espèce…

*

 

 

Bon, alors, d’abord, comme le disent nos voisins du sud, « les antibiotiques, c’est pas automatique »…

Ensuite, vous savez que, à force d’en consommer n’importe comment, ceux-ci deviennent de plus en plus inefficaces contre des bactéries qui deviennent de plus en plus résistantes…

Et, cerise sur le gâteau, certains antibiotiques sont associés à un risque d’un gentil effet secondaire : un décès par crise cardiaque… Rien que ça…

Quel antibiotique ?

La clarithromycine (Biaxin, Zeclar, Mononaxy, Naxy, … et génériques), l’un des antibiotiques les plus couramment utilisés dans de nombreux pays, si l’on en croit une étude publiée dans le British Medical Journal. Et réalisée par Anders Hviid et ses collègues du Statens Serum Institut à Copenhague.

Mais, bon, le risque n’est accru « que » de 76% : sachant qu’il y a trop d’humains sur Terre, ce n’est pas si grave, n’est-ce pas ?

« Antibiotique »… « Contre la vie »… Bin, quoi ? Le produit porte bien son nom, non ?

*

 

 

Tant que nous sommes dans les z’antibiotiques…

Savez-vous qu’en moyenne, si l’on en croit l’étude du professeur Martin Blaser, de l’Université de New York, un enfant vivant dans un pays « riche » (chez nous, quoi) se chope entre dix et vingt traitements aux antibiotiques avant d’arriver à sa majorité ?

Et savez-vous, toujours d’après l’Université de NY, que les antibiotiques, chez les enfants, sont liés à des risques accrus d’allergies, d’asthme, d’obésité, de certains cancers, de diabète, et de maladies inflammatoires du tube digestif ?

Non ?

Bin, maintenant, vous le savez…

Mais pourquoi, allez-vous demander ?

Parce qu’un traitement antibiotique (« qui tue la vie »), même court, tue les « mauvaises » bactéries, mais aussi les « bonnes » bactéries… Ce qui peut avoir des conséquences pour le moins sérieuses pour la santé.

Il ne reste plus, ajoute le chercheur, qu’à développer des antibiotiques qui ciblent beaucoup mieux les bactéries nocives, et y adjoindre des probiotiques qui permettent de remplacer les bactéries bénéfiques perdues. M’ouais…

Pensez-y la prochaine fois que votre enfants toussera trois fois en rentrant de l’école…

 

 

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7 réflexions sur “Bref !

  1. de toute façon le lait il ^parait que c’est meme plus du vrai lait….et moi j adore le lait frais, celui tout chaud qui sort du pis de la maman vache(lol)

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  2. Je n’ai pas donné du lait de vache aux trois enfants avant qu’ils se passent du biberon, lait maternisé… d’ailleurs cela ne me serait pas venu à l’esprit, sont pas des veaux après tout !! Sinon le lait difficile de s’en passer en cuisine… l’agriculture, c’est par lui qu’on en meurt ma foi…. !! Bon en attendant mangeons et buvons… que faire d’autre pour survivre 😉 JB

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  3. on peut manger quoi ? et bon faudrai une nourrice à la maison, qui donne son lait, comme cela , ah oui on va faire des elevages de nourrices, oui oui, ca va etre bien, oui mais non, on va dire qu’on fait de l’esclavage, oh bah reflechissons, si le lait c’est laid, que faire, car le calcioum, il est bon aussi, et pis ya longtemps qu’on en boit du lait laid des zanimos, une chienne peut allaiter un autre animal de son espece, on l’a vu, donc porque pas nosotros ? ecoutes moi j’en sais rien, je sais par contre qu’il n’est pas toujours digeste, et que il faut bien le faire bouillir , maintenant on achete tout fait, faut esperer aussi que les vaches se nourrissent bien, et qu’elles n’avalent pas de medication qui passe ds le lait,
    l’ai je bien dis ?
    bon je tiens compte de ton billet, je vais y reflechir

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  4. Ouais… Mais c’est aussi du lait que vient le beurre et pas mal de fromages !
    S’en passer ? Pour manger quoi a la place ? De la bonne confiture ? Ah non, trop de sucre !
    A te lire chaque jour on en revient toujours a ton : « un peut de tout moderement », non ?
    Bonne journee, Maitre Eric !

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  5. que faire ???
    que manger ??
    que boire ??
    faire comme les ascétes peut être , ils ne mangeaient rien buvait l eau de pluie
    et les ermites mourraient de faim dans leurs grottes
    bon ,mais mangeons donc modérément , et buvons de l ‘eau loll

    pour moi ce soir soupe de potirons ( chair du potiron, 1 carottes , deux patates, 1 tomates , mixe le tout sans créme pour moi merci (saler au sel de Guérande )

    bonne soirée
    kenavo Eric

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  6. Haaa, ce bon vieux lait qu’il paraît qu’on boit/mange depuis des millénaires, ce qui en ferait un produit « bon pour la santé »…
    Alors, d’abord, il y a plusieurs choses…
    Quand je parle de lait, je devrais parler de produits laitiers (donc, oui, y compris le fromage, Léo, mais pas tellement le beurre qui est considéré comme « matière grasse » plutôt que comme « produit laitier »).
    Puis, je devrais préciser qu’il s’agit surtout du lait (des produits laitiers) de vache. Les chèvres et les brebis donnent un lait un peu moins « mauvais ». Les juments donnent un lait « moins mauvais » également, mais, bon, allez donc trouver du lait de jument, vous…
    Et surtout, je devrais préciser qu’il s’agit des laits « transformés »…
    Transformés ?
    Comme le dit la Nonna, le vrai lait frais tout chaud sorti du pis de la vache est nettement moins mauvais pour votre santé que le lait qui a été « bouilli »… Le fameux lait « UHT » : lisez-le à haute voix, et répétez les deux dernières lettres : « HT », et … jetez ce lait-là !
    Comme le dit Léo, « de tout, raisonnablement », oui. Que vous passiez de temps en temps à la ferme du coin chercher un litre de « vrai lait », ma foi, votre organisme est parfaitement capable, s’il est en bonne santé, de le supporter.
    Pour peu que « de temps en temps » ne se transforme pas en « chaque jour ».
    Les industriels veulent vous faire consommer au moins trois (si possible quatre, mais ils ne sont pas contre que vous en avaliez plus) produits laitiers par jour. Moi, je vous dis, en accord avec des scientifiques et des médecins qui ne sont pas « dans la poche » des industries, que trois-quatre produits laitiers par … semaine, c’est plus qu’assez !
    En privilégiant la brebis ou la chèvre. Je précise : le vrai produit laitier fabriqué avec du lait de brebis ou avec du lait de chèvre, parce qu’évidemment, avec la chimie qui, de nos jours, serait capable de vous faire avaler des crottes de lapins en les aromatisant de telle façon que vous puisiez les prendre pour des pralines en chocolat, certains fromage où l’on voit une chèvre ou une brebis dessinées dessus sont en réalité faits avec du lait de vache UHT qu’on a « aromatisé » chèvre ou brebis !

    Enfin, en ce qui concerne le lait consommé de manière ancestrale, sachez quand même qu’il y a à boire et à manger, si j’ose dire…
    Oui, vos ancêtres consommaient des produits laitiers. Oui, ils utilisaient le lait pour faire du beurre à partir de la crème, ou pour faire du fromage, voire du yaourt dans certaines régions, et ils en buvaient aussi de temps en temps. C’est vrai. Mais combien de litres ?
    Si l’on retournait dans le passé, je crois qu’on serait très surpris de voir que la consommation n’était certainement pas celle que les industriels souhaitent nous voir adopter aujourd’hui !!!
    Même le prétendu fromage traditionnel qui termine le repas chez nos voisins français n’a que quelques décennies de « tradition » derrière lui ! Un fromage lors d’un banquet, oui, mais certainement pas tous les jours !
    Quand j’étais à l’école primaire (fin des années soixante), un vent de folie est passé en Belgique (j’ignore quand il est passé en France, probablement un peu auparavant) : il fallait absolument que les enfants boivent des litres de lait pour être en bonne santé ! Et l’on a même commencé à distribuer gratuitement des portions de lait (du lait nature et parfois du lait chocolaté) aux enfants, dans les écoles. Je me rappelle très bien que je détestais le lait et que je m’arrangeais pour le refiler discrètement à l’un ou l’autre camarade de classe … ou pour le renverser malencontreusement quand je passais près des urinoirs !
    C’est à ce moment que l’industrie du lait a mis la pression pour qu’on consomme de plus en plus de produits laitiers, sous le prétexte 100% FAUX que ça aidait à avoir des bons os puisqu’il y avait du calcium dans le lait !
    Oui, il y a du calcium dans le lait. Comme dans des dizaines d’autres produits. Sauf que le calcium du lait n’est pas si intéressant que ça pour nos os (et même qu’il provoque une chute … du taux de calcium dans notre organisme : dans les pays où l’on consomme le plus de lait se trouvent les plus grands cas d’ostéoporose !)…

    Bon, maintenant, je ne suis pas payé par qui que ce soit pour promouvoir quoi que ce soit. Que vous mangiez des produits laitiers à la louche (sous le fallacieux prétexte du calcium), ou que vous mangiez du persil frais sur des sardines à l’huile d’olive (une source bien meilleure de calcium), ma foi, je ne gagnerai pas un centime en plus ni en moins…
    Personnellement, pour adhérer à mon propre principe « de tout, raisonnablement », je consomme du lait. Si possible frais. Mais pas toujours. Et peu. Très peu. J’en mets parfois dans mon café sous forme de chantilly. Pour cuisiner du salé, j’en utilise parfois (pour détendre une purée, par exemple, comme ce sera le cas pour mon souper de ce soir : purée pommes de terre et navets). Pour cuisiner du sucré, un lait végétal (noisette, amande, …) convient très bien. Et je mange peut-être une portion de fromage par semaine, généralement du roquefort. Tout mis l’un dans l’autre, et même en comptant que, de temps en temps, je me fais une « orgie de produits laitiers » (par exemple, quand je me fais un plat de pâtes aux quatre fromages), je suis en-deçà des trois-quatre portions de vacheries par semaine.

    Petite anecdote culinaire.
    Vous connaissez bien évidemment la tartiflette… Ce plat traditionnel montagnard… Un plat à base de patates, de lardons, d’oignons, et de reblochon… Un plat qui existe depuis des siècles dans les Alpes…
    Sauf que … ça, c’est ce qu’on essaie de vous faire croire.
    En réalité, dans les années quatre-vingt, pour essayer de promouvoir la vente du reblochon, un concours a été proposé aux restaurateurs… Et c’est la recette de la tartiflette (appelée comme ça en rapport avec le nom local de la patate) qui a été promue pour représenter ce fromage ! Je suis allé en haute Savoie pour la première fois de ma vie en 76 : je n’y ai jamais vu de tartiflette dans les menus des restos. J’y suis retourné quinze ans pllus tard, tout le monde proposait une « authentique tartiflette » ! Ha haha ha !
    La tartiflette, un plat séculaire ? Mon œil ! Mais, bon, si l’on en croit … certaines personnes payées par les services marketing de l’agro-alimentaire, … si, si, « on » mangeait bien des tonnes de fromages, dans les siècles précédents…

    Bon appétit !

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