Le 11 septembre dernier…

Je publiais ceci (clic)

Je me dis que c’est le bon moment pour le sortir des cartons et le remettre en pleine lumière…

Bonne lecture !

raisins

Et bon appétit !

 

 

 

 

 

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13 réflexions sur “Le 11 septembre dernier…

  1. chuis pas raisins…un grains de temps en temps , pas plus…ça me file des aphtes…meme si je lave et relave…meme si je le cueillle sur ma vigne (non traitée)…snifff

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    • Généralement, quand on est sujet aux aphtes, c’est dû à un déséquilibre acido-basique : trop de produits acidifiants entrent dans l’alimentation par rapport à pas assez de produits alcalinisants.
      Alors, en gros, qu’est-ce qui est acidifiant et alcalinisant ? La plupart des fruits et les légumes sont alcalinisants. Tout ce qui est à base de farine et de sucre ainsi que les viandes et les fromages sont acidifiants. Idéalement, on devrait manger deux à trois fois moins de machins acidifiants que de machins alcalinisants … or, ces dernières décennies, l’être humain « civilisé », qui vit dans un pays « riche », a tendance a faire le contraire…
      Un exemple de nourriture « banale » de nos pays, le sandwich jambon beurre… Acidifiant à 100% (pain acidifiant, jambon acidifiant et même le beurre est légèrement acidifiant). Si on y ajoute une tranche de gruyère, c’est encore pire. Et ce n’est pas avec le cornichon que certains y ajoutent qui va rétablir l’équilibre (il faudrait manger, pour compenser l’acidité provoquée par le sandwich, au moins trois gros bocaux de cornichons au vinaigre).
      Pour « équilibrer », quand on mange une assiette de macaroni jambon fromage (à peu près la même composition que le sandwich jambon fromage), il faudrait compenser par trois assiettes de légumes ! C’est rarement le cas…
      Bref, souvent, quand l’équilibre acido-basique est perturbé, des « petits maux » s’installent de ci de là. Il suffit d’un petit déclencheur pour provoquer des aphtes, par exemple manger des noix, manger des raisins, manger un ananas, manger un morceau de gruyère, …
      Et il suffit souvent de rétablir le rapport (1 quantité de machin acidifiant / 3 quantités de machin alcalinisant) pour que les « petits maux » en question disparaissent. Et même des « gros maux », d’ailleurs…

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  2. Bof, j’avoue que, si j’aime le raisin, je ne me vois pas vraiment ne manger que ça. Cela apporte-t-il VRAIMENT quelque chose à la santé ?
    Belle journée et bonne reprise de septembre, Maître Eric !

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    • La grande question qui divise le monde depuis des années : est-ce qu’une cure de raisins, ou, plus généralement, une monodiète (qu’elle soit de raisins, de pommes, de kiwis, …) apportent vraiment quelque chose à la santé ?
      En caricaturant à peine, je dirais que les « charlatans » (comme moi) croient qu’il y a des avantages, et, comme d’habitude, les « vrais médecins » pensent que non. Du moins était-ce le cas jusqu’il n’y a guère…

      Élargissons le débat, puisque j’ai un peu de temps ce midi.
      Côté « professionnels de la santé », il y a d’un côté, des gens qui se basent sur une pratique qui date de très longtemps (les « charlatans », les empiriques), et de l’autre, des gens qui se basent sur des allégations du lobby pharmaceutique pour exercer leur art, lequel art consiste à dire « tel symptôme = telle maladie = tel médicament »…
      Côté « grand public », il y a d’un côté ceux qui veulent vivre et se soigner naturellement avec des techniques qui ont fait leurs preuves depuis des années, des siècles, voire des millénaires, et de l’autre, il y a ceux qui ne jurent que par la médecine conventionnelle…
      Comme d’habitude, « la vérité » (pour peu qu’il existe UNE vérité) se situe … entre les deux.

      Tu connais ma phrase fétiche « de tout, raisonnablement ».
      Elle ne s’applique pas qu’à l’alimentation, mais aussi à la médecine. Aux médecines…
      Si j’ai de l’arthrose à soigner, je ferai appel à la médecine non-conventionnelle. Mais si je me chope un infarctus, je ferai appel à un médecin conventionnel. Un troll pourrait en conclure que c’est parce que la médecine officielle est plus « importante », plus « sérieuse » que les médecines non conventionnelles, mais ce n’est pas exactement ça…
      Les médecines non conventionnelles sont hyper-efficaces pour tout ce qui est prévention et maladies « longues ». Mais sont moins efficaces pour les « urgences ». Logique : les médecines non conventionnelles mettent justement l’accent sur la prévention pour éviter d’avoir une maladie « urgente ». Si je me chope un infarctus, c’est parce que je n’ai pas respecté les conseils de prévention donnés par les médecines non conventionnelles…
      En face, il y a la médecine conventionnelle qui est hyper-efficace pour un machin « urgent », mais qui ne sait pas trop quoi faire en cas de maladie chronique et se base sur les affirmations des publicitaires en guise de prévention (Danacol, Bécel et compagnie). J’ai connu des médecins avouer franchement, à propos de l’arthrose (par exemple) qu’on n’en mourait pas mais qu’on mourait avec (sous-entendu : je ne sais pas vous guérir). Or, les médecines non conventionnelles y arrivent !
      Bref…
      Ce que je veux dire par là, c’est qu’il faut prendre ce qu’il y a de meilleur dans toutes les médecines.
      Je suis, je l’ai déjà dit, pour une médecine intégrative.
      C’est-à-dire une médecine où le « docteur en médecine conventionnelle » travaille main dans la main avec, en vrac, le naturopathe (je rappelle quand même que dans certains pays, la naturopathie EST une médecine à part entière, au même titre que la médecine traditionnelle chinoise ou la médecine ayurvédique, alors que chez nous, nous sommes toujours considérés comme des « charlatans »), le praticien énergétique, l’herboriste, le guérisseur, etc., …
      Même si je me moque parfois de la médecine conventionnelle, officielle, je ne suis pas contre elle. Je suis contre les « extrémistes »…
      Et quand je me fiche un peu de la balle de la médecine officielle, c’est surtout quand une découverte scientifique prouve que les prétendus « charlatans » avaient raison, alors que la médecine conventionnelle riaient de nous en nous disant que ce que nous affirmions était ridicule. Et dans ces cas-là, je me marre, parce que ça fait des années que nous affirmons une chose pendant que les « conventionnels » le nient, et finalement, la science nous donne raison.
      Par exemple, quand j’ai suivi mes cours, on nous avait dit – ce qui était encore la norme officielle à l’époque – qu’une personne hypercholestérolémiée ne pouvait pas manger de jaune d’œuf (ou très rarement) parce qu’un jaune, ça faisait trois cents points de cholestérol dans le coco ! Mais ma prof nous avait quand même dit qu’on allait probablement bientôt changer cela, parce que le cholestérol dans notre organisme était pour les trois quarts fabriqués par notre foie, et que, donc, manger un œuf ne changeait pas grand chose… Une visionnaire, notre prof de diététique, parce que quelques années plus tard, la médecine a officiellement reconnu (enfin, pour les médecins qui se tiennent au courant des progrès de la trophologie, les autres en étant resté au « pas d’oeuf !) que manger des œufs « raisonnablement » ne faisait pas spécialement grimper le taux de cholestérol (tout dépend de la manière dont on les mange, mais c’est un autre problème).

      Revenons à la cure uvale…
      Il y a par exemple vingt ans, il était impensable pour un médecin (officiel) ou pour un nutritionniste, de recommander une cure de raisins (ou une monodiète de quoi que ce soit). Il n’y avait que les « charlatans », les « illuminés », les fous, pour oser recommander cela, parce que ne manger que du raisin, c’était la porte ouverte à une mort certaine par manque de certains nutriments ! Si, si… Et d’ailleurs, officiellement, on devait – obligatoirement à chaque repas – consommer un peu de chaque produit de la fameuse pyramide alimentaire… Quand j’ai suivi mes cours, on en était encore plus ou moins là (mais avec quand même une « ouverture » vers « autre chose », parce que ma prof – diététicienne diplômée – était ouverte à autre chose qu’à la sacro-sainte rigidité alimentaire, cet autre chose étant qu’on pouvait/devait répartir les différents catégories d’aliments non plus à chaque repas, mais sur un jour ou deux, histoire de ne pas avoir tout en même temps sur l’estomac).
      Par la suite, on en est arrivé à dire que, du moment qu’on mangeait un peu de tout sur la semaine, voire sur deux semaines, ça allait aussi… Manger une seule catégorie d’aliment par repas commençait même à être accepté (une sorte de monodiète, quoi, mais basée sur un repas et non sur une journée) parce qu’on avait compris que la nutrition, c’était sur le long terme que ça se jouait, et pas sur un repas pris séparément.
      Aujourd’hui, bon nombre de médecins ne sont plus si catégoriques quant au côté anciennement « farfelu » d’une monodiète (ou d’un jeûne), et bon nombre de nutritionnistes se disent que, finalement, une monodiète de temps en temps, si ça ne fait peut-être pas de bien, ça ne fait pas de mal non plus…
      Il est probable que, comme pas mal de pratiques ou d’affirmations jugées anciennement farfelues parce que pratiquées/affirmées par des « charlatans » et récemment reconnues par la science, la monodiète de raisin le sera aussi dans quelques années…

      Pour en revenir à ta question « est-ce que ça apporte vraiment quelque chose? », je dirais que oui…
      Ça apporte au moins un peu de repos à l’organisme. Pas un vrai repos 100% complet (pour ça, il faudrait une diète complète : rester sans rien manger durant quelques jours), mais un peu de repos quand même…
      C’est que ça bosse dur, un organisme vivant : ça construit, ça rénove, ça bouge, ça nettoie, ça fait la chasse aux intrus, ça élimine des déchets, …, et ça … digère.
      La digestion consomme de l’énergie. Plus ou moins d’énergie selon que le machin à digérer est plus ou moins complexe. Un fruit, entre le moment où tu le manges et le moment où il sort de l’estomac, il se passe environ une demi-heure (pour peu que tu le manges alors que l’estomac était préalablement vide). Une choucroute bien garnie, ça peut aller jusque dix-huit heures de travail !
      Imaginons que tu sois « malade », ou en passe de l’être (toujours en caricaturant : tu as des intrus – virus, champignons, … – qui fichent le bordel dans ton organisme, et celui-ci doit les attaquer, les assommer, et les mettre à la porte). Ça demande de l’énergie, ça, de faire la chasse aux intrus !
      Mais, bon, ton organisme, ce n’est pas superman. Il n’a pas été conçu pour en faire autant à la fois (surtout que digérer, aujourd’hui, avec les aliments de plus en plus complexes, ça prend de plus en plus d’énergie)… Ou bien il s’occupe efficacement des intrus, ou bien il s’occupe efficacement de digérer, mais pas les deux en même temps. Or, on lui demande de faire les deux en même temps. Et donc, que se passe-t-il ? Il bâcle le travail : il digère mal et nettoie mal. D’où installation de maladies…
      En lui supprimant (en allégeant) son job de digestion, tu vas alléger la charge de travail de ton organisme qui va pouvoir se consacrer à des tâches plus importantes qu’à la digestion.
      Comme beaucoup de gens s’imaginent qu’ils vont mourir de faim s’ils ne mangent pas leur trois repas par jour, ils ne veulent pas jeûner (et puis, il y a des associations plus ou moins officielles « antisectes » qui font croire que jeûner, c’est dans les sectes que ça se passe), et donc, une solution consiste à mettre l’organisme au repos partiel, en lui donnant à digérer quelque chose de simple : uniquement des raisins, par exemple… L’énergie économisée permettra à ton organisme de faire autre chose de plus important durant deux-trois jours (ou plus longtemps)…
      Alors, est-ce que le raisin guérit quelque chose = NON ! Le raisin en soi ne guérit rien du tout… C’est le fait que tu mettes ton organisme au repos qui permet à ton système immunitaire d’être plus efficace parce qu’il aura plus d’énergie à consacrer à la défense, qui permet une « auto-guérison ».
      Au niveau du repos, tu mettrais en place une cure de pommes (pour faire plaisir à notre gouvernement qui pleure parce que les producteurs de fruits n’exportent plus vers la Russie à cause d’une décision prise par le même gouvernement) que le résultat serait le même. Mais au niveau de l’économie d’énergie uniquement, parce que le raisin apporte quand même certains nutriments qui ne sont pas dans les mêmes quantités dans les pommes.
      Est-ce qu’il faut faire ça longtemps ? Non, surtout si c’est la première fois… Une journée, c’est peut-être un peu court (surtout si l’on a mangé une choucroute garnie la veille au soir, et qu’il en reste dans l’estomac quand on commence la cure de raisins). Deux journée, c’est un minimum si l’on veut que le processus de repos se mette en place. Trois journées, c’est bien. Bon, après, c’est selon le tempérament des gens… Il y en a qui vont « tenir le coup » durant deux semaines (mais ce n’est pas obligatoire du tout, c’est juste une possibilité), et il y en a qui vont vite en avoir marre et ne pourront plus voir un raisin en peinture durant six mois au bout du cinquième jour…
      Si l’on a vraiment peur de se lasser, on peut alterner… Aujourd’hui, monodiète de raisins ; demain, monodiète de pommes ; après-demain, raisins ; le lendemain, monodiète de poires, etc. … Le but étant de faire une monodiète (un seul fruit, voire un seul légume, mais un légume seul, sans assaisonnement, sans beurre, puisqu’il s’agit d’une MONOdiète = un seul aliment à la fois) chaque jour pour défatiguer l’organisme qui n’aura que des trucs simples à digérer (mais, bon, ce sera un peu moins efficace qu’une cure 100% uvale, parce qu’il y a quand même, je le rappelle, les nutriments du raisins qui comptent aussi).

      Alors, une question qu’on me pose parfois à propos des monodiètes : est-ce qu’on peut faire une monodiète avec n’importe quel aliment ?
      Ce à quoi je réponds « oui, si c’est un aliment simple, et s’il est facile à digérer ».
      Une carotte, c’est un aliment simple et facile à digérer. Un raisin aussi, une pomme aussi, un poireau aussi, une poire aussi, …, des branches de céleri, des concombres, etc. …
      Et du chocolat ? Des fèves de cacao, oui, parce que c’est simple (encore faut-il en trouver), mais du chocolat, c’est du cacao + du sucre, du lait, et parfois plein d’autres choses qu’il vaut mieux ignorer, donc, non, parce que ce n’est pas un aliment simple… Dommage…
      Le pain ? Ça, c’est particulier. Prendre du froment, l’écraser en farine, y ajouter de l’eau et faire cuire cette pâte, oui, ce serait une monodiète relativement acceptable (mais pas trop longtemps parce que j’vous dis pô la colle de gluten que ça va faire dans l’intestin !). Mais si l’on y ajoute du sel, de la levure, un peu de matière grasse, un peu de sucre, de l’acide ascorbique et de l’aluminium (comme on le fait en boulangerie industrielle), ce n’est plus un aliment simple !
      Et de la viande ? Ha, la viande, c’est un aliment apparemment simple … mais elle est bien plus difficile à digérer qu’un fruit. Au sens strict du terme, ce serait une monodiète, mais, bon, ça ne mettrait pas l’organisme au repos, ce qui est quand même le but initial…
      Et faire une monodiète avec du coleslaw, sans assaisonnement ? Bon, ok, c’est quoi, le coleslaw ? Bin, une salade de chou blanc, de carottes et d’oignons, râpés… Alors, ce n’est plus une monodiète, mais une « trio-diète »…
      Et rien que de l’eau ? Alors, ce n’et plus une monodiète, mais c’est un jeûne…

      Bonne après-midi, maistre Léo (et les autres aussi)…

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      • Bonjour Eric,
        Merci pour cet article très intéressant. Je pratique les 3 jours de diète, avec le matin 1 verre de jus de pruneaux et ensuite du jus de pommes à volonté. Je préfère presser des pommes, c’est moins sucré que les jus bio du commerce. Ne pas oublier de boire de l’eau également. Si le besoin se fait sentir on peut également manger une pomme. Ceci est bien sûr valable pour d’autres fruits ou légumes, l’essentiel ici étant de ne pas varier.
        Ma question pour vous est, bien entendu, comment guérir l’arthrose ?
        Merci pour votre réponse.
        Cordialement,
        Josiane

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        • Bonjour Dame Josiane…
          Comment guérir l’arthrose ?
          Bonne question…

          ==> Si l’on en croit la médecine officielle, on-ne-peut-pas-guérir-l’arthrose ! Point barre.
          Maiiiiis … on peut vendre une flopée de médicaments pour atténuer les symptômes. Ce qui enrichit le monde médico-pharmaceutique, mais fait une belle jambe aux malades, avouons-le : le gars qui a de l’arthrose aux genoux ne peut peut-être plus monter son escalier pour aller dormir dans sa chambre, mais au moins, il n’a pas trop mal aux genoux quand il reste coincé dans son fauteuil…

          ==> Si l’on en croit les « charlatans » (les non-médecins, les non-scientifiques, les sans diplômes, les sans-dents … ha, non, ça, c’est autre chose… 😆 ), pour eux, l’arthrose est une maladie comme les autres, et à ce titre, elle peut être soignée.
          Peut-être pas guérie à 100%, parce que ça dépend depuis combien de temps et à quel degré on en souffre, mais au moins soignée un minimum… Et la guérison est longue (on ne vire pas en trente jours de l’arthrose qui a mis trente ans à s’installer).
          Un guérisseur va proposer quatre aspects.
          1. au point de vue alimentaire, il conseillera de commencer par réduire tout ce qui est « vacherie » : le fameux « au moins trois produits laitiers par jour » doit être remplacé par « pas plus de trois produits laitiers par semaine ». ♫ Les produits laitiers sont nos … ennemis pour la vie ! ♪ Ça devrait être le cas pour tout le monde (pas rien que pour les gens qui souffrent d’arthrose), mais, bon, encore plus pour eux ! Ensuite, il dira qu’il serait bien de supprimer les bulles (tout ce qui se boit et qui pétille, y compris l’eau pétillante et pas que le champagne) 😉 … Et puis, il va conseiller un petit réglage alimentaire. En résumé : plus de végétaux, beaucoup moins de sucre et un peu moins de viandes et de graisses.
          Et si l’on fait déjà tout cela ?
          Hé bien, il faut continuer … et se poser la question de savoir si l’on n’oublie pas quelque chose, quand on dit qu’on respecte tous ces conseils. J’ai eu, voici quelques semaines, une dame qui me consultait pour un « régime-sans-sucre », qui me disait ne presque pas manger de sucre. Ha bon ? Non, non, je ne mets même pas de sucre dans mon café, dit-elle, parce que je ne bois pas de café, je ne bois que de l’eau du robinet, et pas de coca, pas de limonade… Je lui demande innocemment ce qu’elle mange le matin… Du pain (amidon = sucres), de la confiture (sucres). Et le midi ? Des pommes de terre (amidon = sucres), des légumes (ça, c’est bien) et un petit morceau de viande (c’est bien aussi). Et le soir ? Pain (amidon = sucres) + jambon cuit (il y a du sucre dedans) + mayonnaise industrielle au lieu de beurre « parce que c’est moins gras » (il y a aussi du sucre dedans). Bref, 3 repas = trois fois du sucre ! Et au moins une crème glacée le midi (sucre) et parfois une à 16h en guise de goûter… Mais à part ça, elle ne mangeait « presque pas » de sucre !
          2. au point de vue « reboutement », un guérisseur formé à cette technique va « poncer » l’endroit atteint (enfin, si c’est possible) pour le « nettoyer » des « crasses » accumulées.
          3. au point de vue « magnétisme », il va procéder à des « soins énergétiques » pour renforcer le pouvoir d’auto-guérison du malade… Bon, alors, ces deux dernières techniques sont typiques des guérisseurs, et les détracteurs affirment haut et fort qu’il ne s’agit ni plus ni moins que de l’effet placebo … mais en attendant, elles fonctionnent !
          4. au point de vue « compléments alimentaires », il existe des compléments qui aident au « nettoyage » des « crasses » accumulées, et qui ont même un effet légèrement anti-inflammatoire (donc antidouleur). Des crèmes à base de silicium. Du cartilage en poudre. Etc. …

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          • Mais tu ne parles pas du complément alimentaire genre « Biorhumal » ? Pourtant je m’en tape une depuis des années et des années, chaque matin, et je pense que ça améliore quand même légèrement, sinon plus, les choses, car le chirurgien qui m’avait fait la « petite opération à 3 trous » sur chacun de mes genoux il y a 20 ans, m’avait dit : « Après ça, je ne sais plus rien faire, il faudra penser à la remplacer si les choses s’aggravent… » !
            Non merci ! Donc j’ai pris ça depuis lors et, si j’ai encore parfois bien mal au genoux… je marche toujours et sans canne (pas assez, mais c’est une autre histoire !).
            Qu’en penses-tu, Maître Eric ?

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            • Hé bien, le Biorhumal entre dans la catégorie des compléments qui aident à avoir moins mal, et peut-être un peu à reconstruire le cartilage (ou à éviter que ça ne dégénère encore plus)… De la glucosamine… Avec la chondroïtine, ça sert surtout à éviter que l’arthrose ne s’aggrave.
              Bonne soirée, maistre Léo…

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          • Merci pour votre réponse que je trouve bien faible….. et qui ne conviendrait certainement pas à une personne ne pouvant plus marcher à cause d’une arthrose du genou (prête pour une prothèse). J’ai mis 2 ans à me guérir de la mienne…. le traitement naturel a été drastique !

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