Bref…

Quelque brèves…

 

– Vous ne faites pas votre âge !

– Normal, j’ai un chien…

Une étude écossaise publiée dans Preventive Medicine par des chercheurs des universités de St Andrews, Dundee et Newcastle l’affirme : les personnes âgées qui vivent avec un chien marchent plus et sont plus actives physiquement.

Oui, mais … beaucoup plus active ?

Bin, quand même : les propriétaires de chiens sont 27% plus actifs que les autres participants à l’étude, et en tenant compte d’autres acteurs pouvant influencer le niveau d’activité, il a été déterminé que 12% de leur activité physique était spécifiquement liée au fait de vivre avec un chien.

Bref, vivre avec un chien équivaut à avoir un niveau d’activité d’une personne 10 ans plus jeune !

Et en outre, les maîtres ont aussi une meilleure santé générale et connaissent moins de dépression.

Problème : l’étude n’est pas certaine que la meilleure santé soit vraiment due au toutou, car elle pourrait s’expliquer par plusieurs autres facteurs (exemple : les propriétaires de chien sont plus susceptibles d’être mariés ou de vivre en milieu rural, ce qui est aussi un facteur de mieux-être).

Bon, bin, mariez-vous, achetez un chien, et allez vivre à la campagne !

 

 

Problème d’endormissement et problème de réveil ?

Non, un somnifère le soir et un excitant le matin, ce n’est pas la solution.

Il y a mieux, bien mieux (moins cher, moins toxique, plus efficace).

Une étude publiée dans la revue Current Biology par Kenneth Wright et ses collègues de l’Université du Colorado montre que les horloges biologiques internes se synchronisent avec le cycle naturel de lumière lorsque les conditions sont propices.

Une semaine en camping « sauvage », avec pour seule source de lumière, celle du soleil et des feux de camp (sans lampe, même pas une lampe de poche de poche, et sans smartphone dont, je vous le rappelle, la lumière perturbe notre horloge biologique), hé hop, comme par miracle, le rythme circadien se normalise !

Problème : avec la stupidité de l’heure d’été, l’horloge va se normaliser … avec l’heure naturelle du soleil, et donc, … avec un décalage de deux heures sur l’heure administrative !

Quand donc cessera-t-on de rendre les gens malades avec cette heure d’été artificielle ?

Et si vous tenez à votre petit confort et ne voulez absolument pas passer une semaine dans la Nature, il reste la possibilité de faire une grande marche le matin pour vous réveiller, de garder les stores grands ouverts en journée, de sortir vous promener au moment du dîner (le dîner « international » de midi, pas le dîner du soir d’une partie des Français), et, dans la soirée, de tamiser le plus possible les lumières et d’éteindre ordinateur et TV le plus tôt possible… Votre endormissement sera plus facile, et votre réveil aussi…

 

 

Les statisticiens suisses viennent de lancer un cri d’alarme : on ne sait pas trop pourquoi, mais le nombre de naissances d’enfants trisomiques (la trisomie appelée « syndrome de Down ») a doublé entre 2003 et 2012 !

En 2003, on comptait 40 handicapés sur 71.848 naissances, et en 2012, c’était 89 handicapés sur 82.164 naissances, soit une augmentation de la proportion de 0,56 à 1,08‰…

Enfin, quand je dis qu’on ne sait pas trop pourquoi, ce n’est pas tout-à-fait exact. Une explication avance que c’est en partie à cause de la nouvelle manie d’avoir des enfants de plus en plus tard. La probabilité de donner naissance à un trisomique augmente avec l’âge : des mères de 25 ans donnent naissance à 1 trisomique sur 1300, une mère de quarante voit le risque passer à 1/100, et à 46 ans, c’est 1/20 !

Bonne nouvelle, depuis 2012, un test de dépistage sanguin permet de diagnostiquer la trisomie chez l’enfant via le sang de la mère, de manière plus précise et sans intervention invasive. Vu que 75% à 90% des femmes confrontées à un diagnostic de trisomie 21 décident d’avorter, le nombre de nouveaux enfants trisomiques devrait se stabiliser, voire baisser un peu…

Autre solution : ne pas jouer avec le feu, et éviter de faire des enfants après avoir fêté son tiers de siècle de vie… Il y a quand même trop d’humains sur la planète !

 

 

Allez, hop, quatre pour le prix de trois, aujourd’hui.

 

Une étude, publiée dans la revue Menopause, vient d’essayer de confirmer ce que deux autres études avaient déjà expliqué, à savoir que la perte de poids réduisait la fréquence des bouffées de chaleur à la ménopause.

Les participantes à l’étude ont déclaré dans le questionnaire qu’en ayant perdu du poids, elles avaient ressenti moins de bouffées de chaleur … mais les mesures physiologiques n’ont pas montré de diminution !

Qu’importe que la science ne confirme pas le ressenti de ces femmes, le plus important n’est-il pas qu’elles se soient senties mieux ?

 

 

 

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6 réflexions sur “Bref…

  1. Hé bien, plusieurs articles en un seul !
    Merci pour tous ces résultats.
    J’ai dépassé la ménopause, donc plus d’enfant et je dors bien, avec mon compagnon à deux pattes !
    Bisoux.

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  2. Ah ben merci N’Eric…. Pas de chien, mais un ordi…. oups, maternité fermée pour bibi ! C’est dans l’air du temps cet enfant à près de 40 et plus… risqué oh oui ! JB

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  3. Je suis marié, mais pas de chien, mais je vis à la campagne… où je bouge, à vélo !
    Heu, pas de problème pour le reste (sic), et pour madame c’est dépassé !
    Bon weekend Maître Eric !

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  4. J’attends toujours que tu nous montres cette déclaration officielle qui stipule que mon blog est risqué pour la santé des individus…
    Mais, bon, c’est plus facile de raconter des choses que de les prouver…

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  5. J’essaie de comprendre ce qui a bien pu passer dans ce qui te sert de cerveau…
    Donc, le fait de recevoir ou d’envoyer un e-mail, c’est une usurpation d’identité ?
    Heureux de l’apprendre…

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