Les aléas de l’informatique…

 

Un article que j’ai eu subitement envie d’écrire suite à un e-mail reçu aujourd’hui…

Un article un peu long (et ensuite, je me mets en « pause-farniente» pour une semaine : je suis … fatigué, mais vous aurez quand même votre article normal lundi, jeudi et vendredi prochains, ces articles étant programmés depuis longtemps), qui parle de deux choses : les aléas de l’informatique et les plantages de certaines fonctions sur les plateformes de blogs… Et une petite mise au point « légale » suite à un reproche que j’ai déjà reçu un nombre incalculable de fois (de la part de la même personne)…

Bonne lecture, puis à dans une semaine !

 

Normalement, WordPress trie les commentaires que reçoit ce blog.

 

En résumé, il les trie en trois catégories principales :

 

1. Il y a d’abord les plus nombreux (nombreux en pourcentage, pas nombreux dans l’absolu, ce blog étant plus un blog informatif qu’un « blog-à-commentaires »), les commentaires normaux, automatiquement approuvés (les vôtres, amis lecteurs), qu’il s’agisse de dire bonjour, ou de commenter l’info du jour, ou de poser une question …

(J’ouvre une parenthèse à propos des questions.

N’hésitez pas – en vous rappelant que je ne suis pas médecin et que je ne donne pas non plus de consultations par mails – n’hésitez pas, comme la plupart de ceux qui ont des questions le font, à utiliser plutôt la fonction « contact » que le système de commentaires : inutile que la terre entière soit au courant de vos ennuis éventuels.

Quand vous venez me voir dans mon bureau, ça se passe entre vous et moi, et je m’interdis de divulguer quoi que ce soit qui vous concerne (j’ouvre une seconde parenthèse dans la première : pour éviter toute fuite, je n’ai même pas le moindre « dossier », ni papier ni virtuel, concernant mes clients, et votre nom n’apparaît que dans mon agenda parce qu’il faut bien que j’inscrive qui je dois voir à quel endroit et à quel moment, mais rien de plus. Quant à l’administration légale – déclaration ONSS, impôts, … – cela se fait via une ASBL qui ne vous connaît uniquement que sous l’appellation plutôt hermétique de « Monsieur Particulier », et je referme la seconde parenthèse) … je m’interdit de divulguer quoi que ce soit, disais-je, mais si vous le faites, c’est à vos risques et péril quant à une divulgation éventuelle auprès de gens qui ne devraient pas être mis au courant.

Pensez aussi que je peux ne pas voir votre commentaire, alors qu’il est plus probable que je lirai votre message via « contact » ou via un e-mail direct … en tenant compte également du fait que j’ai de moins en moins de temps à consacrer à Internet, et je referme la parenthèse…)

 

2. Il y a ensuite les commentaire normaux, mais potentiellement suspects pour diverses raisons : vous avez modifié votre pseudo et/ou votre adresse de blog/site en lien (une faute de frappe par exemple), vous avez changé d’adresse mail (faute de frappe ou nouvelle adresse), vous avez déposé plus de deux liens extérieurs dans le texte du commentaire, vous êtes un nouveau lecteur ou, en tout cas, c’est la première fois que vous commentez, etc. …

Ces commentaires sont « mis de côté » pour que je les approuve manuellement.

Ce que je fais avec plaisir … quand il ne s’agit pas d’un commentaire manifestement publicitaire (vous savez, le genre de commentaire hyper-constructif du genre « vous êtes une référence en la matière » suivi d’une signature et d’un lien vers un site de vente de n’importe quoi : je n’ai rien contre le fait qu’un lien vers votre site/blog apparaisse, au contraire, et tant mieux si ça vous apporte un lecteur de plus, mais dites-vous aussi que ça risque surtout de vous apporter la visite de … trolls qui ont tendance, ces derniers temps, à aller polluer des blogs mis en liens à partir d’ici, et à déposer des prétendues mise en garde contre les «««««««sites de santé»»»»»»», si vous voyez de quoi je veux parler).

 

3. Et enfin, il y a les commentaires indésirables, dont la place est à la poubelle, avec les ordures dont ils ont d’ailleurs le relent… En vrac, se retrouvent dans cette poubelle (je ne parle même plus de « corbeille », terme trop délicat) trolls, harcèlements et insultes de tout poil.

Certains (les plus nombreux) se retrouvent automatiquement dans le dépotoir sans que je doive intervenir (parce que leurs auteurs sont connus et reconnus, et qu’une balayette automatique les pousse vers la fosse à immondices sans que je doive intervenir), d’autres (hyper-rares) y sont mis par moi-même après lecture.

Mon gentil troll-harceleur quotidien se retrouve évidemment dans le cas des auteurs des messages déversés automatiquement dans le vide-ordures : hop, il passe à la trappe automatiquement, sans même que je sache ce qu’il m’a écrit (et sans même que je sache s’il m’a écrit, puisque je ne vois même plus passer ses messages … en théorie).

En théorie, parce qu’en pratique, de temps en temps, allez savoir pourquoi, il y a un couac dans la belle programmation.

Et un grain de sable fait que je reçoive quand même (rarement, il est vrai, et heureusement) parfois  un message me signalant … ceci :

Aléa

En deux clics, le commentaire a été machinalement classé comme « indésirable » puis « supprimer définitivement ».

Et puis, je me suis dit que c’était idiot de ma part…

C’était peut-être l’occasion d’enseigner quelque chose à cet ignorant… Peut-être qu’il y croit dur comme fer, que tous nos médecins prêtent le serment d’Hippocrate ?

Et j’ai donc récupéré, non pas le texte écrit par le troll (lui, il était définitivement « classé verticalement », irrécupérable), mais l’e-mail à moi envoyé par WordPress, pour vous en toucher deux mots, … heuuu … deux centaines de mots (ou deux milliers de mots, enfin) … avant de me reposer pour une petite semaine, je le répète…

 

Alors, nous disions donc…

Le « serment d’Hippocrate ».

 

Que certains appellent le « serment d’hypocrite », d’ailleurs, mais c’est une autre histoire…

 

Vous connaissez Hippocrate : celui que l’on considère comme le père de la médecine moderne parce qu’il a été le premier à se pencher sur la santé autrement qu’en y voyant – uniquement – une intervention divine.

En résumé, si vous êtes malade, selon Hippocrate, ce n’est pas spévialement parce que les dieux veulent vous punir de leur avoir « joué cinq lignes » (comme on dit chez nous), mais c’est parce que vous n’avez pas respecté des principes naturels de santé. Des « facteurs naturels de santé » que l’on retrouve d’ailleurs développés chez les naturopathes (ce qui fait dire à certains que ce brave Hippo est le premier naturopathe, deux douzaines de siècles avant l’invention officielle de la naturopathie).

En résumant toujours très fort, Hippocrate disait que si vous aviez une bonne hygiène de vie, vous resteriez en bonne santé… Mais que si vous mangiez-buviez-faisiez n’importe quoi n’importe comment, bah, il ne fallait pas vous étonner de tomber malade. Et pour guérir, il fallait commencer par vivre « naturellement » pour que votre organisme puisse commencer à chasser lui-même vos maux et vous « auto-guérir ».

Ça, c’est pour la « partie médicale » – si j’ose dire – de la médecine hippocratique.

Il y a eu aussi une partie plus philosophique.

Et donc…

Hippocrate a mis en musique quelques « bonnes pratiques » de la médecine : une sorte de « code de déontologie » pour les toubibs de l’époque.

C’est cela qu’on appelle le « serment d’Hippocrate ».

 

Ce code de déonto disait quelque chose comme « je jure, par Apollon, par Asclépios, par Hygie, par Panacée (les divinités de la médecine de l’époque, quoi…), par tous les dieux et par toutes les déesses, que je remplirai du mieux que je le pourrai le serment suivant », suivent alors quelques obligations comme par exemple …

… considérer son prof de médecine comme un de ses propres parents, à un tel point que, si un jour, il devient indigent, il faut le nourrir, le vêtir et l’abriter chez soi, et que si les enfants dudit prof de médecine – les « frères » de l’élève, en quelque sorte – veulent apprendre eux aussi la médecine, ce sera à l’élève qui prête serment à le faire gratos…

Rien que ça.

Attendez, ce n’est pas fini…

Autres obligations, par exemple (je cite des extraits de la traduction qu’on trouve dans le Littré) :

Je dirigerai le régime des malades à leur avantage (…) je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice (…) j’exercerai mon art dans l’innocence et la pureté. (…) dans quelque maison que je rentre, j’y entrerai pour l’utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur, et surtout de la séduction des femmes et des garçons, libres ou esclaves (…) quoi que je voie ou entende pendant, ou même hors de l’exercice de ma profession, je tairai ce qui n’a jamais besoin d’être divulgué (…) si je remplis ce serment (…), qu’il me soit donné de jouir heureusement de la vie et de ma profession (…) si je le viole et que je me parjure, puissé-je avoir un sort contraire et mourir dans la tristesse.

 

Parfois empreint de bon sens (pour l’époque), mais aussi parfois assez … heuuu … oserais-je dire qu’il est folklorique ? Oui, un peu quand même, il faut bien le reconnaître.

Ne serait-ce que par le serment prêté devant … tous les dieux et toutes les déesses…

Qui, de nos jours, trouverait normal d’héberger gratuitement son ancien prof sil venait à être indigent ?

Qui, de nos jours (à part peut-être un naturopathe, et encore), trouverait normal d’enseigner gratos aux enfants de son prof ?

Et si l’on trouve normal (même si les indiscrétions fleurissent partout sur la toile alors que de plus en plus crient au non-respect de leur vie privée … vie qu’ils sont parfois les premiers à étaler), … si l’on trouve normal, aujourd’hui, de pratiquer une certaine discrétion ou un certain secret professionnel, il faut avouer que, de nos jours, s’interdire par serment d’aller séduire les garçons et les femmes dans les maisons où l’on est appelé ne peut que faire sursauter…

Plus personne aujourd’hui ne trouve anormal qu’un praticien épouse un(e) de ses client(e)s … voire se retrouve simplement au lit avec lui/elle, tant qu’il s’agit d’une situation librement consentie de part et d’autre et sans rapport avec la relation professionnelle.

Quant à la pédophilie, il faut se rappeler qu’elle était normale du temps de ce brave Hippocrate, et que, devenue illégale entre-temps, il n’est plus besoin de l’interdire à un praticien puisqu’elle est déjà interdite aussi bien par les règles de vie d’aujourd’hui (la « morale », quoi), que par les lois officielles.

La question de l’avortement et de l’euthanasie a été également supprimée entre-temps…

 

Bref, le vieux serment d’Hippocrate, une belle page de clowneries ?

Non… Pas nécessairement.

Pour l’époque, c’était même quelque chose de « bien », c’était un progrès considérable.

Mais pour des médecins (modernes ou moins modernes), ce serment est quand même un peu (un peu, hem…) déroutant.

 

C’est pour cette raison que, en Belgique, le serment d’Hippocrate n’a qu’une valeur plutôt « folklorique » : un médecin belge est 100% libre de le prononcer, ou pas, et certains le font pour le fun, (ou pour la guindaille qui l’accompagne éventuellement, ou parce que, pourquoi pas, ils y croient, et c’est très bien comme ça), alors que d’autres ne le font pas parce qu’ils trouvent cela ridicule.

Quant à des membres d’autres professions tournant généralement autour de la santé, ils y font quelques fois allusion (le vieux pharmacien qui habitait jadis en face de chez moi avait un superbe « serment » dessiné à l’encre de Chine sur parchemin, par exemple), mais là encore, c’est uniquement pour rendre hommage au premier « naturopathe » de l’histoire (connue) du monde, à savoir Hippocrate de Cos, autant médecin que philosophe… Et non pour des raisons de loi hypothétique…

 

Oui, mais, … et en France, va rétorquer mon troll, pour qui il n’y a que la France qui compte (mais qui, paradoxalement, passe quand même des heures quotidiennement à s’intéresser à ce qu’un Belge – moi – fait sur Internet, comme s’il n’y avait finalement que la Belgique d’intéressante) ?

Bin, soyons clair, en France, quelque part, je m’en fiche un peu : je suis Belge, je travaille/habite en Belgique, mon blog est un blog belge, et donc, si un Belge cite un extrait du vieux serment d’Hippocrate sur son blog belge, je ne vois pas trop où il y aurait un problème.

Oui, mais, va encore ajouter mon troll (parce que, je le connais, mon troll, il aime Paul et Mickey), les lois françaises, et blablabla

C’est alors que je réponds que je veux bien qu’il existe des lois françaises …

…(quoiqu’il m’étonnerait très fort qu’une loi française interdise de citer un extrait d’un texte vieux de deux douzaines de siècles, d’autant plus que, si elle existait, mon troll me l’aurait déjà citée maintes fois, ce qui n’a jamais été le cas, mais bon, admettons), …

… et d’ailleurs, je les respecte … quand je vais en France, mais … que ces lois françaises n’ont pas cours ailleurs qu’en France.

Par exemple, voici quelques mois, une loi française a fait passer la validité des cartes d’identité françaises de dix à quinze années. Et donc, les Français avec une carte « périmée » ont vu la date de validité de leur carte mystérieusement reportée cinq ans plus tard, sans que ça soit inscrit nulle part, sauf dans la loi française … applicable uniquement en France. Si une partie des soixante (et quelques) millions de Français savent qu’une carte sur laquelle il est marqué qu’elle est périmée (depuis moins de 5 ans) est toujours valable, les sept autres milliards d’humains de cette planète ne le savent évidemment pas, et n’en n’ont rien à cirer. C’est ainsi qu’une brave dame française, qui partait en vacances en Turquie en juin dernier, a pu jouir du privilège rare de visiter juste quelques minutes un aéroport turc où elle a été refoulée immédiatement vers la France parce qu’il était inscrit « valable juqu’en avril » sur sa carte périmée depuis deux mois aux yeux du monde entier sauf de la France…

Bref, les lois françaises n’ont pas cours en Belgique (ni en Turquie), pas plus que les lois russes, les lois chinoises, les lois taoïstes, les lois djiboutiennes, les lois bouddhistes, les lois américaines, les lois islamiques, ou les lois martiennes. Déjà que certaines lois flamandes ne sont pas d’application en Wallonie, alors, les lois d’un autre pays, vous savez, … (cela dit sans vouloir vexer les autres pays) !

D’un autre côté, môssieur le troll-harceleur, je te signale (des fois que tu croirais que c’est le cas) que les lois belges ne sont pas non plus valables en France : tu crois peut-être que si, en vacances en France, je roule à 120 à l’heure sur une nationale à quatre voies, je m’en tirerai en disant que « pourtant, dans la loi belge, c’est permis » ? Je pense que le policier me demandera si je n’ai pas vu l panneau à la frontière qui indique que je ne suis plus en Belgique, mais en France…

 

Mais…

Parce que je suis gentil (et surtout parce qu’il n’y a pas que des trolls-harceleurs qui me lisent, merci à vous, amis lecteurs normaux), je vais quand même expliquer qu’en France, le bon vieux serment d’Hippocrate n’a aujourd’hui plus qu’une valeur « sentimentale », qu’une valeur « traditionnelle ».

Les jeunes médecins ne le prêtent aujourd’hui plus qu’en de rares endroits (et ce n’est même pas le « vrai » serment, mais une refonte qui en a été écrite au siècle dernier), et sa valeur juridique est à peu près la même que la valeur d’une tradition qui dirait, par exemple, que couper les cheveux à la Pleine Lune, ça les fait repousser plus vite…

Ce serment ancien (et de toute façon remanié au siècle dernier, je le répète) a été remplacé par le chapitre 7 du titre 2 du livre 1er de la 4e partie du Code de la Santé Publique, c’est-à-dire une des innombrables lois françaises … qui n’a de toute façon aucune valeur en Belgique…

 

 

Bref, pour répondre au reproche qui m’est fait d’avoir repris sur ma page une citation d’une traduction libre du vieux serment d’Hippocrate, ce que mon brave troll pense que c’est interdit (comme tout ce que je fais, d’ailleurs : selon lui, ma vie est une suite ininterrompue de crimes et de délits qu’il passe ses journées à dénoncer de ci de là, à un tel point que depuis sept ans qu’il me dénonce, on se demande ce que je fais toujours hors prison), je ne puis que répondre que :

 

1. non, ce n’est pas interdit de citer (d’autant plus que j’ai donné ma source) un court extrait du vieux serment d’Hippo (si j’avais recopié tout le serment en disant qu’il était de mon cru, là, il y aurait peut-être eu plagiat et la descendance de ce bon vieil Hippocrate aurait peut-être pu déposer une plainte, … ce qui n’est même pas certain puisque les textes sont libres de droit 70 ans après la mort de l’auteur, et qu’Hippocrate est mort depuis 34 X 70 ans, … mais ici, ce n’est pas le cas)…

 

2. non, ce n’est pas interdit en Belgique (et en France non plus, mais même si c’était le cas, ça ne me perturberait pas : si un Français en était attristé, il lui suffirait de ne pas venir me lire) de faire référence au serment d’Hippocrate, même sur un blog où l’on parle de santé…

 

3. non, ce n’est pas exercer illégalement la médecine que d’en parler … surtout quand on ajoute qu’il n’y a pas qu’un médecin (de la médecine conventionnelle) qui soit soumis, non pas à un hypothétique serment d’Hippocrate, mais à un bien réel et bien légal secret professionnel, dont je cite l’article qui en parle juste en dessous (article 458 du code pénal belge ), article tel qu’il m’a été enseigné à l’IPFS, l’école namuroise que j’ai fréquentée dans les années nonante…

 

Bon, maintenant, mon cher « Gérard », si tu veux, une fois de plus te ridiculiser, et, une fois de plus emmerder des gens qui ont autre chose de plus important à faire que lire tes élucubrations, tu connais la méthode pour me dénoncer, n’est-ce pas ?

 

 

Bonne soirée, les amis, et … à dans une semaine !

 

 

 

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4 réflexions sur “Les aléas de l’informatique…

  1. Oui, c’est exact que j’ai des gendarmes parmi mes lecteurs … et même parmi mes clients !
    Enfin, des ex-gendarmes : en Belgique, la gendarmerie et la police ont fusionné voici quelques années, et ça s’appelle la police fédérale, maintenant.
    Mais peut-être que, dans d’autres pays où la gendarmerie existe encore en tant que telle, des gendarmes me lisent également, je n’en sais rien, je ne connais pas le métier des centaines de gens qui me lisent au quotidien…

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  2. Puisque tu le proposes si gentiment, j’ai un renseignement à te demander…
    Quel est, en France (puisque tu habites la France), l’article de loi (les articles de loi, parce qu’il y en a plusieurs) interdisant le harcèlement, le dénigrement et la diffamation ?

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