Bonne nouvelle concernant les OGM.

 

Non, ils ne sont pas (pas encore) interdits dans le monde entier.

Malheureusement.

Mais peut-être que, bientôt …

 

En effet, une récente étude norvégienne pourrait bien remettre en question la légitimité des OGM sur les marchés !

 

Aujourd’hui, les aliments OGM sont autorisés malgré le manque de recul sur leurs effets à long terme.

Pourquoi ?

Simplement parce qu’ils jouissent de ce que l’on appelle le « principe d’équivalence en substance ».

Traduction : une graine OGM est officiellement considérée comme essentiellement semblable à une graine non-OGM, et donc, il n’y a pas besoin de normes de sécurité supplémentaires.

Un principe qui arrange bien les criminels les fabricants d’organismes transgéniques, évidemment.

 

Oui, mais voilà…

Comme je vous le laissais entendre ci-dessus, une récente étude publiée dans la revue scientifique Food Chemistry, et réalisée par une équipe de scientifiques du Centre de Biosécurité de l’Université de Tromsø en Norvège, pourrait bien balayer ce sacro-saint principe d’équivalence !

Ces scientifiques norvégiens du Centre de Biosécurité ont prouvé que NON, une semence OGM n’est pas « sensiblement identique » à une semence non-OGM, quoi que puissent raconter les Monsanto, Syngenta ou Dupont.

 

Les scientifiques ont comparé 31 lots de soja (des OGM, des non-OGM conventionnels et des non-OGM bios). Un soja cultivé aux États-Unis dans l’Iowa.

À partir de 35 critères d’analyses différents, les chercheurs sont parvenus à (je cite) « distinguer, sans exception, soja génétiquement modifié, soja conventionnel et biologique ».

C’est moche pour votre prétendu principe d’équivalence en substances, hein, les criminels les trolls pro-OGM ?

 

Bon, alors, les différences, entre autres, apparaissent au niveau de la rétention plus importante par les plantes OGM du glyphosate (l’herbicide-phare de Monsanto), plus importante que dans les plantes conventionnelles traitées au même produit.

Ou encore au niveau de la composition nutritionnelle : les OGM sont plus pauvres en protéines, en zinc et en sucres, et plus riches en fibres, en acides gras saturés et en acides gras polyinsaturés.

 

Bon, hé bien, plus qu’à convaincre les z’autorités de se pencher sur la question à la lumière de cette nouvelle découverte scientifique, histoire de remettre en cause les passe-droits actuels des grandes industries biotechnologiques…

Wait and see !

 

monsanto

 

Une ‘tit chanson ?

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 réflexions sur “Bonne nouvelle concernant les OGM.

  1. Bio… Pas-bio…
    Toujours la même question : le bio est-il vraiment bio, ou pas ?
    Ça dépend du point de vue où l’on se place…
    Si l’on s’attend à trouver un produit 100% bio, c’est raté, ça n’existe pas, même dans une ferme bio qui répond à 100% au cahier des charges.
    Parce que … la pollution ambiante fait que AUTOMATIQUEMENT, il y a des crasses qui vont se nicher dans les produits biologiques.
    Les champs ne sont pas clôturés avec des parois de verre de trois kilomètres de haut, et donc, oui, il y a des saloperies de produits chimiques qui sont apportées par le vent, par des insectes, …, depuis les fermes polluantes des alentours. Le jour où les hommes seront suffisamment intelligents pour se rendre compte que c’est leur santé (voire leur vie, ou leur survie) qui est en jeu, et qu’ils feront une révolution pour que les gouvernements imposent le bio partout, le problème sera résolu, mais comme les humains n’ont plus les c… heuuu … n’ont plus le cran de bouger pour exiger quelque chose d’intelligent, et qu’en plus, il y aura toujours des cons pour exiger au nom d’une prétendue liberté individuelle de laisser le choix aux gens d’être pollués ou pas, ce n’est pas demain la veille que nous mangerons quelque chose de 100% propre.
    Donc, oui, il y a des pesticides dans la bouffe bio. MAIS TRÈS PEU ! Des traces uniquement… Alors que dans le « pas-bio », c’est « un peu plus » (et c’est un euphémisme) que des traces !
    Alors, quand on me dit que le bio contient aussi des pesticides, je réponds que, oui, c’est vrai, mais qu’il y en a très peu, et que, de toute façon, je préfère manger quelque chose qui est un peu pollué par la pollution ambiante que quelque chose qui est un peu pollué par la pollution ambiante ET beaucoup par le fermier, par le transporteur, par le grossiste, …
    Bon, alors, maintenant, il y a le problème des fraudes. Elles sont relativement rares, mais elles existent… Si j’ai un verger biologique qui produit trente tonnes de pommes par an, et que, cette année-ci, il ne me rapporte que vingt-cinq tonnes, la tentation existe d’aller discrètement acheter deux-trois tonnes à mon voisin « pas-bio » pour compenser en partie la perte… Mais le risque est grand de se faire prendre par un inspecteur qui va faire sauter pour dix ans mon agrément en bio… Est-ce que le jeu en vaut la chandelle ? Sans compter que, même si je ne me fais pas prendre par un inspecteur, il y a … le voisin qui risque un jour d’avoir la langue trop longue…
    Bref, oui, il existe des fraudes, mais elles sont relativement rares. Bien plus rares que les trolls-anti-bio veulent le faire croire.
    Et enfin, il y a le bio étranger. L’Europe a sa propre définition du bio. Une définition assez pointue, assez sévère. Mais si l’on achète du bio hors de l’Europe, le risque est grand d’y trouver des produits chimiques qu’on ne trouve pas dans nos propres machins biologiques! Et il n’y a pas que la Chine ! Les USA ont une conception assez … spéciale du bio ! Par exemple, pour reprendre l’exemple des pommes, il est courant de trouver aux USA des pommes étiquetées tout ce qu’il y a de plus légalement « bio », alors qu’elles ont été aspergées … d’antibiotiques avant de quitter le verger ! Chez nous, ça n’existe pas !
    Donc, il y a bio et bio…
    Mais même avec le risque de fraudes diverses, avec le bio étranger, et avec la pollution ambiante, il est toujours préférable de manger bio que pas-bio. Chaque milligramme de produit chimique consommé en moins est une victoire sur la maladie !
    Bon appétit ! 😉

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  2. Merci ! J’achète chez des petits producteurs et biocoop je pense ne pas me tromper … Après oui je sais que bio à 100% ça n’existe pas ! Avec le fric d’aujourd’hui sait on jamais trafiquer le bio pour gagner plus j’y crois aussi ! alors je ne sais toujours pas .. Verrons bien d’ici 4 ans !!! Si vous êtes toujours là et moi aussi d’ailleurs !!!

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