Les chiffres, on leur fait dire ce qu’on veut !

Et on s’en sert pour prouver ce que l’on a envie de prouver…

 

Il est couramment admis par la communauté médicale (conventionnelle) que, pour se protéger contre les oreillons, une double dose de vaccin suffit amplement.

On se demande d’ailleurs pourquoi deux doses, et non une seule. Si l’on s’en tient à la version officielle, un vaccin est censé mettre en contact votre système immunitaire avec l’agent infectieux, lequel système immunitaire va apprendre à reconnaître et à se protéger contre ledit agent infectieux. En toute logique, une fois que le système immunitaire a « vu » l’agent infectieux une fois, il devrait le reconnaître ensuite à tout jamais. Si, quand vous êtes petit enfant, on vous montre le film d’un crocodile en train de manger un être humain, une seule vision du film devrait suffisamment vous marquer pour que, dix ans, vingt ans, cinquante ans plus tard, vous vous souveniez encore de la tronche du crocodile, et pour que vous sortiez votre fusil ou preniez vos jambes à votre cou si jamais vous voyez un crocodile se précipiter sur vous la mâchoire grande ouverte… Enfin, ça, c’est la théorie. Parce qu’en pratique, la réalité est « un peu » différente ! Et la vaccination, principalement à cause de ses additifs chimiques[1], cause plus de dommages à votre système immunitaire qu’elle ne fait de bien… Mais là n’est pas le sujet du jour…

Revenons à nos moutons à nos vaccinés…

Donc, une fois que vous êtes mis en contact avec le « méchant microbe », votre organisme devrait le reconnaître et l’attaquer la prochaine fois qu’il se présentera, et puisqu’il le reconnaîtra au premier coup d’œil, il sera plus efficace pour le zigouiller…

Mais, bon, toujours selon la théorie de la vaccination, parfois, il faut une seconde injection de la même souche pour que le vaccin soit efficace…

M’oui, admettons…

Personnellement, j’y vois surtout la preuve que, la vaccination, c’est du grand n’importe quoi en petits paquets au coin de la cheminée ! Et qu’elle n’est – au minimum – pas très efficace…

Mais admettons quand même qu’il faille parfois une seconde vaccination pour que le vaccin soit prétendument efficace, et expliquez-moi donc ce que vous pensez de l’histoire suivante.

 

Ça se passe à Orange.

Pas Orange en France, mais Orange aux USA.

Une petite ville de plus de vingt mille habitants dans l’état de New York. Une ville du quart de celle de Namur, pour vous donner une comparaison, ou deux fois Mettet… Une petite ville, quoi…

De septembre 2009 à janvier 2010, une épidémie d’oreillons est survenue à Orange.

790 cas d’oreillons.

Dont 320 sur des enfants.

Sur une population de 2.688 enfants (mais pour l’étude, on n’a retenu que 2.503 enfants dont on savait avec certitude qu’ils avaient été vaccinés deux fois avec le « ROR », les 185 autres enfants ayant été vaccinés seulement une fois, … ou carrément trois fois !).

 

Pardon ?

Bin, oui…

Sur une population de 2.688 enfants ayant une excellente couverture vaccinale (avec une double vaccination, censée être la plus efficace, pour 2.503 d’entre eux, 83.6%), il y a eu 320 cas d’oreillons ! Plus d’un enfant sur huit !

 

À ce stade-là, n’importe qui de sensé (ou d’irrévérencieux, comme moi) dirait que, après mûre réflexion (et même au premier coup d’œil), la vaccination, c’est de la pure foutaise. Ou, plus poliment, il se poserait au minimum des questions concernant l’efficacité du ROR… Au minimum…[2]

 

Mais pour la médecine officielle, pas du tout !

Elle explique que le cas d’Orange est particulier.

Parce qu’à Orange, il y a une communauté de juifs orthodoxes.[3]

 

Oui, et alors ?

Bin, alors, les juifs en question vivent dans des familles nombreuses, avec une moyenne de cinq virgule sept personnes par logement.[4]

Et c’est « donc[5] » pour cela que le vaccin n’a pas été efficace !

 

Ha bon ? Quand on vit dans une famille nombreuse, les vaccins sont moins efficaces ?

Bah, oui, il paraît…

 

Et « donc[6] », la communauté médicale a trouvé la solution : proposer à ces familles juives (et aux autres aussi, tant qu’à faire) de recevoir un troisième vaccin !

 

Qui, lui, sera différent des deux autres ?

Ha, bin, non… Le même !

Normal, non ?

 

 

 


[1] Mais pas que… Par exemple, n’oublions pas que, pour que votre système immunitaire reconnaisse le « microbe », il faut que ledit « microbe » soit injecté dans votre organisme. En principe le « microbe » est assommé pour éviter qu’il ne fasse du mal à votre organisme (ce qui, d’ailleurs, est un peu idiot : pour reprendre mon exemple du film avec le croco, si l’on vous montre un bébé crocodile de quinze centimètres en train de manger une minuscule souris, ça vous fera beaucoup moins d’effet que si l’on vous montre un vrai croco en train de manger un humain adulte). Mais il arrive que, même atténué, même assommé, le « microbe » attaque quand même votre organisme. Il arrive aussi qu’il mute, par exemple quand on mélange plusieurs souches pour fabriquer un « super-vaccin » censé protéger contre plusieurs variantes de la même maladie… Bref, non, injecter un « microbe » assommé, ce n’est pas sans danger… Mais passons…

[2] D’autant plus qu’Orange n’est pas le seul cas d’épidémie ourlienne ! Loin s’en faut…

[3] Youhou ? Monsieur Letroll ? Puisque tu te vantes de connaître du beau linge, appelle vite (je cite) « MON AMI PATRICK  BALKANY ET SON EPOUSE ISABELLE » pour leur dire qu’ils doivent déposer une plainte contre les (vrais) médecins qui rendent les juifs responsables de l’inefficacité d’un vaccin aux USA !

[4] Et quand il y a eu cette épidémie identique dans le Nord de la Belgique voici deux-trois ans, « ils » avaient trouvé quoi, comme excuse ? Il n’y avait pas de communauté avec des familles nombreuses, que je sache !

[5] Imparable, comme logique, hein ?

[6] Même remarque que ci-dessus : raisonnement tout ce qu’il y a de plus logique !

 

 

 

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3 réflexions sur “Les chiffres, on leur fait dire ce qu’on veut !

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