Des poissons dans les hôpitaux ?

 

Bin, oui, c’est bon pour la santé, de manger du poisson au lieu de viande…

Heuuu, oui, mais je ne vous parlerai pas de ces poissons-là, aujourd’hui…

Je vais vous parler des poissons … d’aquarium !

Des aquariums qu’on retrouve de plus en plus dans les hôpitaux…

 

Drôle d’idée, non ? C’est une décoration qui coûte bien cher…

Bah, non…

Parce que ça amène une flopée de bénéfices pour les malades (et pour les gens qui travaillent sur place, et pour les visiteurs également).

Et donc, finalement, si l’on chiffre ces bénéfices en euros, ça revient moins cher d’avoir un aquarium que d’avoir des patients en moins bonne santé.

Et puis, il n’y a pas que le coût de quelque chose qui doit entrer en ligne de compte : son utilité (en terme de bien-être) aussi…

 

Mais quelle utilité ?

Quelles z’utilités, au pluriel, parce qu’elles sont nombreuses.

Il y a d’abord le fait qu’un aquarium au milieu d’un service, ça rassemble les patients. Un peu comme si l’on se réunissait autour d’un feu de bois, d’une cheminée…

Les patients isolés viennent voir l’aquarium, et ils se mettent spontanément à papoter avec d’autres patients, avec des familles venues en visite…

« Avant », chacun restait dans son coin, « maintenant », le grand aquarium devient un lieu de rendez-vous, de promenade, de papotage, et d’observation (de la vie aquatique).

Ensuite, le fait d’observer les poissons a une action apaisante : l’eau en mouvement (et les poissons), c’est relaxant, c’est « zen » (pourquoi croyez-vous qu’« un jardin zen » comporte un étang avec des poissons ?).

Regarder des poissons durant une vingtaine de minutes fait baisser la pression artérielle ! Et ce, avec un effet résiduel de plusieurs heures ! Mieux que le soleil dont je vous parlais dernièrement ![1]

Il a été constaté que la présence d’un aquarium dans un service de gériatrie augmentait l’appétit des personnes atteintes d’Alzheimer (mais ne me demandez pas pourquoi, c’est juste un constat).

Mieux : une réduction des escarres a été remarquée chez des malades alités durant de longues périodes, parce que l’aquarium les encourageait à faire l’effort de se lever plus souvent pour aller regarder les poissons batifoler entre les plantes !

Il n’y a pas que chez les aînés, que les poissons font des miracles : les enfants qui regardent un aquarium à l’hôpital durant quelques minutes supportent mieux, juste après, des interventions qui sont parfois un peu douloureuses, et l’effet « anesthésiant » dure une dizaine de minutes !

D’ailleurs, une étude menée en milieu hospitalier a montré, chez des adultes, qu’après seulement cinq minutes d’observation de poissons dans un aquarium, le seuil de perception de la douleur augmentait pour une trentaine de minutes !

Oui, un aquarium, ça coûte … un certain prix, mais diminuer l’utilisation de médicaments chimiques, ça, ça n’a pas de prix ![2]

À quand les aquariums remboursés par la « sécurité sociale », mais aussi par le ministère qui s’occupe des travailleurs, car, eux aussi, dans l’hôpital, ils bénéficient de « l’effet-poissons » ! Tout comme en bénéficient aussi, par exemple, les parents qui attendent parfois durant des heures le résultat d’une intervention sur leur enfant, et dont l’impatience et la nervosité sont tempérées par la présence de l’aquarium !

tartines à Pisson

 


[1] D’ailleurs, si vous avez la place chez vous pour y mettre un aquarium – un vrai, pas un bête bocal de dix litres : il faut au moins une cinquantaine de litres pour un couple de petits poissons – je vous encourage à le faire…

[2] D’ailleurs, on s’attend à une contrattaque de la part des labos pharmaceutiques (qui ne veulent évidemment pas qu’on utilise un aquarium à la place de leurs produits chimiques). Ils vont probablement faire passer le message comme quoi, un aquarium, ça doit certainement être dangereux ! Pensez donc ! Et si un enfant allait se noyer dans l’aquarium ? Et puis, les bactéries ? Et les parasites ? Vous y avez pensé, aux bactéries, aux parasites, et peut-être même aussi aux virus, aux champignons, et même à la bouffe pour les poissons … ? On peut leur faire confiance pour, comme ils le font déjà avec une flopée de remèdes naturels (pour ne pas dire avec TOUS les remèdes naturels), trouver un mensonge pour qu’on continue à leur acheter de plus en plus de leurs si booooons médicaments !

 

 

 

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13 réflexions sur “Des poissons dans les hôpitaux ?

  1. Plus de poissons et l’aquarium est dehors !!!!!! mais j’ai un bassin avec un autre style de poissons! Quoique avec ma diplopie je n’en profite guère…..

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    • Mode humour noir ON…
      La diplopie, c’est pratique, on met une deux-trois poissons dans un aquarium, et, entre les reflets, la diffraction et le problème des yeux, on a l’impression qu’il y en a une vingtaine !
      Mode humour noir OFF…

      😉
      Quand j’habitais Lustin, j’avais moi aussi un petit bassin devant la maison.
      Maintenant, le bassin a rétréci, et les poissons aussi ! 😕

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  2. C Nemo?? Non!!!!! lol super idée ! Des aquariums il en faut partout c tellement beau!! Avec mon petit fils de 3 ans , un passioné des poissons nous faisons tous les aquariums , bientôt l’aquarium de Gêne il tire de sa mamie !!! Moi je n’ai plus d’aquarium juste un bocal avec 1 poisson rouge

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    • C’est Némo ? Non, c’ÉTAIT Némo ! 😈
      Un bocal avec un poisson rouge ? Un gros bocal, au moins ? Parce que le malheureux, s’il n’a que quelques petits litres pour s’ébattre, il va être malheureux… 😥

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  3. bonjour
    coté poissons un petit bassin pour moi avec crapauds salamandres, et tritons
    les chats vont boire dedans c’est sympa
    les bocaux non c’est trop triste

    coté ail des ours il y en à plein par chez moi
    comment mange tu de cette plante ???? les fleurs , la tige ?????
    un jour j en ai mis dans la voiture quelle odeur forte la fleur est jolie

    bon samedi pour toi
    kenavo Eric

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    • L’ail des ours ?
      On mange les feuilles et les fleurs.
      Va récolter des jeunes (maintenant) feuilles (jeunes feuilles, parce qu’ensuite, en été, ça devient immangeable tellement c’est dur, et alors, on doit les cuire pour les consommer, ce qui fait perdre une partie du goût d’ail, mais rien en t’interdit d’en mettre quelques feuilles plus dures dans ta soupe quelques minutes avant de la mixer).
      Tu peux les manger fraîches, ou séchées (et écrasées en poudre) pour parsemer sur une salade, sur plein de légumes, sur des viandes, sur du poisson grillé, ou mélangées à un fromage frais de chèvre sur un toast, pour l’apéro de demain midi. Ou encore mélangées à de la viande (ou à de la « viande végétarienne ») pour en faire des boulettes.
      Sans spécialement les hacher, tu peux les mettre dans deux-trois bouteilles d’huile d’olive, et les laisser macérer 21 jours avant de filtrer, pour en faire une huile parfumée qui sera du meilleur effet sur une salade, sur une pizza.
      En parlant de pizza, on peut mettre des feuilles hachées dessus, ou l’assaisonner avec une pâte d’ail des ours.: des feuilles, un peu d’huile d’olive – environ 1/10 d’huile pour 9/10 de feuilles – et une pincée de sel, et tu écrases, tu écrases, tu écrases… Une pâte qui se conservera dans des petits pots – fermés et couverts d’une fine couche d’huile d’olive – quelques semaines au frigo (et pas que pour la pizza : une pointe de couteau dans une salade – chaude – de patates, ou entre le toast dont je parlais ci-dessus et le fromage de chèvre : miam).
      Ou, version plus bretonne (la pâte rappelant le pesto du sud), un beurre d’ail des n’ours : un pot de beurre à la mère-grand, des feuilles finement hachées, trois-quatre gouttes de jus de citron, on laisse ramollir le beurre, on le malaxe bien avec l’ail et le jus, on le balance quelques heures au frigo pour durcir le tout en forme de « rouleau », et hop, à couper en rondelles pour laisser ensuite fondre sur une viande grillée (une viande qui aime l’ail, comme un bout de mouton ou de cochon) ou sur un épi de maïs grillé (ou sur n’importe quoi de grillé, finalement, et si tu aimes une tartine de beurre aillé, pourquoi pas). Et le reste peut se congeler.
      En ce qui concerne la fleur, tu peux aussi la manger, « comme ça », en en balançant deux-trois (par personne) dans une salade, mais le truc-de-la-mort-qui-tue (comme disent les djeuns), c’est de faire avec les boutons comme avec les boutons du câpriers : les conserver dans du vinaigre. Tu pars promener ce samedi après-midi avec un énorme saladier que tu remplis de boutons au fil de ta promenade, et quand tu rentres chez toi, tu répartis les boutons floraux dans des petits pots à confiture en y ajoutant (dans chaque pot) une petite pincée de sel, trois grains de poivre et trois grains de coriandre, et tu verses là-dessus – pratiquement à ras-bord – un bête vinaigre bouillant. Immédiatement (comme pour la confiture), tu visses le couvercle, tu retournes le pot et tu laisses refroidir avant de stocker six mois au frais.
      Bref, ça se mange … comme de l’ail !

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  4. bon week- end Eric
    merci pour cet article complet sur l ail aux ours
    tu cas rire chez ma soeur il y en à plein un tapis
    alors elle cueille la fleur jolie blanche et la met en bouquet
    comme moi aussi j avait fait
    maintenant je sais que c’est une plante utile
    les petits bulbes se replante et après tu en à un tapis si tu n a pas de jardin tu peut les faire en pots aussi

    amicalement ainsi que à ton ordi qui rame
    kenavo je vais au soleil il est la je le garde

    kenavo
    ( pour recevoir par mail ta réponse je ne sait pas comment cela fonctionne )

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    • Ha, oui, et en parlant de bulbes … il paraît aussi que ça se mange, mais je ne sais pas trop comment… Alors, j’évite d’y toucher… Ça permet aussi de garder le champ entier pour les années suivantes, je suppose.

      Recevoir les réponses ?
      Simplement en cliquant dans la case en-dessous de la fenêtre de commentaire, là où il est inscrit « Recevoir un courriel lorsqu’un commentaire est ajouté »… Bon, ok, on ne reçoit pas un e-mail juste quand c’est moi qui réponds, mais ceci étant un blog avec (relativement) beaucoup de lecteurs mais peu de commentaires, ça ne va pas encombrer ta messagerie. 😉

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  5. Bonjour Eric, ton article est super intéresssant et positif, Voilà quand même des bonnes nouvelles, tant mieux. Les animaux de compagnie aussi peuvent aider un enfant ou un malade à supporter la maladie et aller de l’avant. J’avais lu cela quelque part. Merci pour ta blague rigolote dans ton com chez moi. Passe un bon dimanche, bisous et à bientôt.

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