En parlant de pollution de l’eau…

 

Dans une réponse à un commentaire de Léo, ce midi, je disais que vivre d’amour et d’eau fraîche devenait de plus en plus difficile, parce que l’eau était polluée…

Ce qui me fait penser de vous toucher deux mots (deux grands mots) à propos d’une directive européenne…

 

L’Europe a pondu une « directive nitrate ».

Appelée « Directive Cadre sur l’Eau »…

En résumé et de manière caricaturale, disons que ça consiste à ce que chaque état mette en place des réglementations internes pour tout un tas de choses, et en particulier, pour que les agriculteurs cessent de polluer les eaux avec leurs nitrates (pour rappel, ces nitrates peuvent descendre polluer les nappes d’eau, ou, en surface, favoriser la croissance d’algues dont certaines dégagent des substances toxiques : la Bretagne est bien placée pour décrire le problème).

Ça ne date pas d’hier, cette directive, mais de 1991 : en un petit quart de siècle (je crois que la directive doit être 100% mise en place pour l’année prochaine), il y a de quoi laisser le temps à tout le monde de se mettre en conformité, je pense…

 

Oui mais voilà, la France se fiche apparemment de la qualité des eaux.[1]

Ou alors, son gouvernement a peur de la réaction des agriculteurs qui n’apprécient évidemment pas de se voir restreindre leurs autorisations de polluer légalement…

Bref, elle n’a pas mis grand-chose en place pour assurer cette qualité de l’eau.

Le gouvernement a bien mis en place quelques « petits » plans d’action, qui ont déjà fait hurler certains agriculteurs « chimiques » (curieusement, les agriculteurs qui pratiquent le bio rouspètent beaucoup moins, eux, bizarre, non ?).

Mais ce n’est pas assez, puisque le nombre de communes françaises polluées par les nitrates (ou en passe de l’être) continue de progresser au lieu de diminuer (aujourd’hui, environ 19.000 communes françaises sont dans ce cas, sur 36.681, un peu plus qu’une commune sur deux !).

Et donc, la cour de justice de l’union européenne envisage, pour dans quelques mois, des sanctions financières envers la France (et les autres pays, mais ici, je vous parle de la France suite à un « incident » qui a eu lieu hier) si elle ne se bouge pas un peu plus.

 

Comme la France n’a pas envie non plus de devoir payer plusieurs dizaines de millions d’euros d’amende[2], bin, elle vient de pondre récemment une Nème note pour tirer gentiment les oreilles des agriculteurs qui continuent à répandre des nitrates n’importe comment, et pour leur donner des directives plus précises et plus contraignantes.

Mais apparemment, le gentil tirage d’oreilles et le gentil recadrage n’ont pas été bien perçus par les gentils agriculteurs, parce que, hier matin, des gentils agriculteurs de la Marne ont gentiment exprimé leur très léger (et gentil) mécontentement de se voir interdire de gentiment polluer, en … déversant des bennes de fumier devant le Conseil Général, devant la Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la forêt, et devant la préfecture de Châlons-en-Champagne.

Normal, quoi…

De quoi se faire bien voir, de quoi se rendre encore plus sympathiques…

Ils ont tellement envie de se montrer sympathiques, ces braves agriculteurs-pollueurs, que, quand je me suis adressé à l’un d’eux (bonjour, Jessy, qui s’est présenté comme jeune agriculteur et éleveur laitier marnais) pour essayer de comprendre ce qui les empêchaient de polluer moins, en lui signalant qu’il existait apparemment des méthodes d’agriculture moins polluantes, j’ai eu droit à une réaction bien sympathique que je vous résume en une phrase :

« Je ne comprends rien à leur métier, je n’ai qu’à aller les affronter quand ils sont en bande en train de manifester au lieu de m’adresser à l’un d’entre eux par écran interposé, et d’ailleurs, j’ai juste à fermer ma gueule puisque je ne suis qu’une petite merde (en français dans le texte) ».

Waow ! Ça, c’est constructif !

Ha oui, j’oubliais : « et si j’ai quelque chose dans mon assiette, c’est grâce à eux »…

Bin, non, ce n’est pas grâce aux agriculteurs-pollueurs que j’ai quelque chose dans mon assiette. La majeure partie de ce qu’il y a dans mon assiette, je le dois à des agriculteurs respectueux de l’environnement.

 

« Ils » se croient tout permis, polluent la planète que nous sommes censés transmettre propre à nos héritiers, quand on leur demande de faire un effort supplémentaire, « ils » polluent encore plus pour montrer qu’« ils » font ce qu’« ils » veulent, et quand vous vous adressez à « eux », « ils » vous menacent et vous insultent ! Bravo…

 

Bref, la pollution de l’eau, dans la plupart des pays européens, bah, elle s’améliore un peu, oui, mais apparemment pas partout !

Merci, … à certains agriculteurs… Heureusement que tous ne sont pas comme ça !

 

 

 

Est-ce que le troll a besoin de l’adresse d’un syndicat d’agriculteurs marnais pour pouvoir m’y dénoncer ?

 

 

 


[1] Il n’y a pas que la France. Le Royaume-Uni, l’Italie, le Portugal, et … la Région Wallonne (grrrrr !) se font aussi tirer l’oreille pour le même problème !

[2] Encore qu’elle pourrait demander aux agriculteurs-pollueurs de se cotiser pour payer l’amende ? Ha, non, c’est vrai, il est illégal de demander des dons pour payer ses amendes, j’oubliais…

 

 

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16 réflexions sur “En parlant de pollution de l’eau…

  1. Je suis scandalisée par ce problème de l’eau polluée. Dans la commune où j’habite, la mairie demande aux femmes enceintes, aux enfants, aux personne âgées et aux plus fragiles de boire de l’eau en bouteille… et n’a jamais osé faire le bras de fer avec les agriculteurs qui refusent de jouer le jeu … les mots me manquent pour hurler mon indignation… bonne journée Eric, la neige tombe sur les champs, l’eau et les nitrates !

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    • C’est quand même moche.
      La planète compte trois fois plus de surface d’eaux que de surface de terres, mais il n’y en a qu’une petite partie (3% de toute l’eau sur terre) qui soit « douce ». Pas nécessairement « potable », mais au moins « douce » (ce qui est mieux que « salée »).
      Et il y a des p’tits comiques d’agriculteurs (entre autres) qui s’arrangent pour polluer cette eau douce (la douce, mais aussi la salée, parce que leurs saloperies, là, ça finit par se retrouver dans les océans, mais, bon, la directive européenne s’intéressait surtout à l’eau douce à et à l’eau potable) histoire qu’elle devienne de moins en moins potable !
      S’ils continuent, même l’eau en bouteille ne sera plus potable !

      Ici, pas de neige… Trois flocons fin de l’année dernière, mais depuis, plus rien…

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  2. Mais enfin, pourquoi as-tu parlé à un marnais aussi ? Tu sais comment ils sont…

    Sinon il n’y a pas que les agriculteurs. Etant jeune, mon frère faisant des études d’horticultures, et en stage, tous ses patrons, quand un produit se voyait interdire parce qu’il était dangereux, faisait des stocks monstrueux des dits produits avant que celui-ci ne soit introuvable. Jamais ils n’ont été pris.

    Pis bon, tu sais comment ça se passe dans le milieu, ceux qui veulent dénoncer les conditions de travail, les produits dangereux, etc, se font quasiment menacés par leurs collègues. Sympa.

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    • Bin, en fait, c’est lui qui m’a parlé.
      Je m’adressais à tout le monde sur le forum, et c’est lui qui est venu m’interpeler… Lui, et un autre dont j’ai oublié le nom et qui m’a juste répondu que ce que je disais était « débile ». Bah, oui, c’est débile de dire que l’on devrait essayer de vivre mieux, plus naturellement… Il doit avoir raison. Mais au moins, ce gars dont j’ai oublié le nom, il ne m’a pas insulté parce que je n’étais pas de son avis…

      🙂
      Donc, ok, Dame Lilyt, je ne m’adresserai plus aux Marnais (heuuu ? tu es d’où, toi ?)… 😆

      Oui, il y a plein de milieux où ça se passe comme ça (ça hurle, ça menace, ça fait beaucoup de bruits dès qu’on restreint un tant soit peu l’autorisation de saloper la planète, et le cas échéant, on fait des stocks de produits dangereux), pas que chez les agriculteurs.
      Mais bon sang, ces gens ne se rendent pas compte qu’ils abiment le lieu de vie (de survie) qu’ils vont offrir à leurs enfants ? Il n’y a vraiment que leur profit immédiat qui compte ?

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      • Moi, suis un peu marnaise du côté paternelle :D. Mon grand-père était fermier et ensuite, vu que la ferme ça marchait pas bien et qu’il n’était pas propriétaire des terrains, il a trouvé du travail dans les … phyto sanitaire. Suite à ça, mon père s’est rebellé et a crée un engrais 100 % naturel (moi je caressait les vers de terre qu’il élevait dans ce but). Mais ça a coulé aussi, les gens s’en moquait à l’époque.

        Je ne sais pas pour le reste. L’amour du fric, la débilité profonde (des fois on cherche loin, mais peut-être bien que ces gens sont tous simplement bêtes).

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        • Dommage, pour les vers de terre.
          C’est zentil tout plein, un tit lombric… ♥
          Ce serait aujourd’hui, peut-être que ça marcherait…

          Je ne pense pas que ces gens soient « bêtes » (enfin, pas nécessairement beaucoup plus que d’autres … encore que … disons finalement peut-être quand même un chouïa plus bêtes que la moyenne, ok, tu aurais peut-être bien raison…).
          Mais je pense surtout que c’est parce qu’ils ont été éduqués « comme ça »…
          Dans la discussion, il y en a un, beaucoup plus intelligent que les autres (d’ailleurs, il expliquait qu’il cultivait pas loin de 20% de « bio » dans sa ferme, et qu’il aimerait arriver à 100%, mais que c’était cher et risqué), qui a expliqué que, dans la Marne, on n’arrivait pas à cultiver grand chose voici un siècle, et que, grâce à l’arrivée « des crasses chimiques », on avait réussi à cultiver plein de céréales.
          Quand on a vécu des années à s’entendre dire que c’est la chimie qui a apporté une certaine prospérité, je peux comprendre que ce soit difficile, du jour au lendemain, de devoir mettre à bas toutes ses convictions, surtout quand il s’agit de convictions ébranlées par l’ennemi, à savoir la fameuse union européenne en qui tout le monde veut voir le monstre qui va nous affamer, nous priver de sous et nous faire mourir à petit feu pour un bien-être qui n’est qu’une pure invention de la part de « bobos-écolos »…
          Quand on est éduqué comme ça, c’est sûr que la moindre allusion à une certaine écologie, c’est voué à l’échec…

          😉
          Bah, à force de taper sur le clou, à coup d’amendes, à coup de directives, les « chimiques » arriveront à entendre, non pas la voix de la raison, mais la voix de leur portefeuille. Et la prochaine génération hurlera moins à la Lune (la pauvre) que celle-ci. Et la suivante encore moins. Le tout est de tenir le coup et de survivre durant encore une génération ou deux (ou trois)…

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          • J’espère, mais à l’instant, je viens d’entendre le représentant de la Sodexo (qui livre des plats tout prêt aux cantines scolaires et qui vient d’avoir des problèmes de vers dans les assiettes des gosses) dire que, dans certains produits, parce qu’ils étaient bio, cela pouvait arriver.

            On l’étrangle tout de suite ou bien ?

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            • Du côté de Marseille ?
              Dans des choux (des brocolis et des choux-fleurs) et dans du riz ?
              J’en ai entendu parler…
              Sur « Le Parisien »…
              Dont voici un extrait :
              A Marseille (Bouches-du-Rhône), les écoliers ont failli trouver lundi de jolies petites bêtes dans leur assiettes, comme le raconte La Provence ce mardi matin. Le personnel de la cantine s’en est rendu compte au moment de servir : des vers et des chenilles grouillaient dans les choux et le riz destinés aux bambins. Les plats, préparés par la Sodexo, le prestataire de la ville, ont été renvoyés et remplacés par un repas de substitution.

              Ha bon ? Ça grouillait de vers ?
              Et, évidemment, le con de la Somachin dit que ça vient du bio…
              Bin tiens…
              Sauf erreur de ma part…
              Mais je puis me tromper, hein…
              Parce que mon diplôme de traiteur-restaurateur date quand même de quelques années, et la cuisine a peut-être évolué depuis…
              Mais en tout cas, de mon temps, on ne servait pas le riz cru, ni les choux-fleurs crus, ni les brocolis crus.
              Et une fois que le riz avait cuit dix-huit minutes dans l’eau bouillante, et que les choux avaient été, ou bien cuits durant huit à dix minutes minutes, ou au moins blanchis durant deux, trois, voire quatre minutes à l’eau bouillante, je voudrais qu’on me montre comment ces petites bestioles – passées à l’eau bouillante – ont pu continuer à « grouiller » de la sorte !
              Sacrément costauds, ces vers !
              Normal, peut-être, vu que c’était des vers bios ? 😈
              Bref…
              J’aimerais que la Sochose m’explique ça (le coup des rescapés qui grouillaient), au lieu de bêtement et stupidement mettre en cause le bio !
              Parce que, que je sache, le ver, qu’il soit bio ou pas, plongé dans une eau à cent degrés durant quelques minutes, il crève, et il grouille nettement moins une fois qu’il sort de son bain !
              Si le con qui a sorti cette explication du bio ne me croit pas, je veux bien, à sa demande, faire l’expérience : je prends une baignoire que j’emplis d’eau à cent degrés, je le plonge tout nu dans la baignoire durant ne serait-ce que trois minutes, et on verra bien s’il grouillera encore une fois qu’il en sera sorti !

              Mon avis sur la question ?
              (Le troll ? Tu veux l’adresse de la Sotruc pour me dénoncer ? Parce que je ne vais pas me gêner pour dire ce que j’en pense…)
              Non, ce n’est pas parce que c’est « bio » que ça doit contenir des vers ou des insectes.
              On a servi des machins qui ont été « contaminés » après cuisson, point barre.
              Bon, maintenant, contaminés par qui, par quoi, et où, ça je n’en sais rien. Ça peut être n’importe où entre la cuisine et l’assiette… Et dans ce genre d’industries alimentaires, les risques sont nombreux : dans les salles de stockage, dans les chariots et les « barquettes » de transport, dans les cuisines de l’école, …, un bac « gastronorme » ou un isotherme mal lavés, (et, comme par hasard, ça arrive un lundi, après deux jours « sans » ?), un problème de température de stockage, …
              Je n’ai aucune idée de ce qui s’est réellement passé, mais ce que je sais, c’est que, si les vers provenaient du fait que les produits étaient bios, ils auraient dus être cuits et ne plus grouiller !
              Que le boss de la Sobidule prenne sa bible administrative et pratique du parfait petit cuisinier, qu’il l’ouvre au chapitre HACCP, et il comprendra que l’excuse du « bio » tient à peu près autant la route qu’un char d’assaut privé de ses chenilles … chenilles qui se sont peut-être retrouvées dans le riz ou les choux !

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    • En la filtrant (mais avec au moins un filtre à osmose inverse, pas juste une carafe) apparemment, ça devrait aller, paraît-il.

      En Belgique, ce n’est pas mieux.
      Je n’ai pas les chiffres belges, mais je peux apporter mon témoignage.
      Voici quelques années, la société des eaux a décidé de raccorder, dans mon village, l’ancienne conduite à la nouvelle.
      Jusqu’alors, certaines maisons d’Ermeton, les plus vieilles (dont la mienne, enfin, celle de mes parents…), étaient alimentées par une ancienne conduite qui prenait sa source (c’est le cas de le dire) dans un captage d’eau réalisé à la source-même d’un ruisseau, le « ruisseau de Behoude », lesquelles maisons recevaient de l’eau en direct, l’écoulement se faisant juste par la gravité, grâce à la pente entre la source au sommet (ou presque) d’une colline et l’emplacement des maisons… On n’avait pas beaucoup de pression, mais le débit est relativement correct, et l’eau était « bonne » (elle n’avait pas de goût, quoi).
      Et les maisons plus nouvelles étaient raccordées à une nouvelle conduite, via un château d’eau dont l’eau est pompée dans une nappe en plein milieu de terres agricoles, lesquelles terres étant situées en contrebas du village (donc, ce captage ramasse toutes les crasses qui s’écoulent des terres agricoles).

      Bref, depuis quelques années, alors que j’avais auparavant de l’eau « pure », et sous le fallacieux prétexte qu’il fallait que toutes les maisons puissent avoir assez de pression dans leurs tuyaux, ma maison est raccordée à la nouvelle conduite.
      Ha, oui, j’ai plus de pression dans les tuyaux (à un tel point qu’il a fallu mettre un limiteur de pression à la sortie du compteur !).
      Mais depuis quelques années, mon eau « a un drôle de goût »…

      Et voici quelques mois, on a installé un compteur qui envoie les données par ondes radio… « Avant », un bonhomme passait pour relever le compteur, et s’il n’y avait personne, il laissait un carton à remplir avec le relevé du compteur, à envoyer à Namur pour facturation. Apparemment, ça fatiguait le bonhomme de devoir sortir chaque fois de sa voiture, aller sonner, laisser le carton ou noter lui-même les chiffres du compteur, remonter dans sa voiture, aller à la maison suivante, … Parce que, « aujourd »hui », il va pouvoir rester dans sa voiture, et juste envoyer un signal en passant dans la rue : le compteur captera le signal et enverra le relevé directement à l’ordinateur dans la voiture du bonhomme.
      Mais, bon, apparemment, si l’on peut croire ce que le contremaitre qui a assisté à la mise en place nous a raconté (le nouveau compteur a été installé à l’occasion de travaux dans les conduites d’eau), ce n’est pas un compteur qui envoie des données en permanence, mais juste une ou deux fois par an, à la demande. Moindre pollution pour les « électrosensibles », c’est déjà ça…

      Bon, en parlant d’eau, j’ai soif, je vais me faire une tasse de thé…

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  3. —–Parenthèse ouverte—–

    Puisque vous connaissez tout et tout le monde mieux que personne, pourquoi perdre votre temps avec un petit blog? Vous devriez être tellement occupé à droite et à gauche que vous n’auriez même pas le temps d’uriner ….
    Personnellement, je vous plains … Votre vie doit être bien pathétique pour n’avoir que de la haine à cracher ….

    —–Parenthèse fermée——

    Sincèrement, je ne supporte plus tous ces gens qui n’en font qu’à leur tête parce que personne n’ose les remettre à leur place … Et quand on a le culot de s’insurger, les autres ont l’air plus choqué qu’autre chose … Mais si ce n’est pas fait, ces indélicats finissent par penser qu’ils sont dans leur droit :/ (Je suis encore sortie de ma voiture cette semaine pour remettre un conducteur inconscient à sa place… Bouh la vilaine :x)

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    • Relax, Magali…
      Ça ne vaut pas la peine de s’énerver pour si peu… 😉

      Ce pauvre homme s’ennuierait, si mon blog où il peut déverser sa haine et ses provocations n’existait pas…
      Il y vient jour et nuit, tellement il est amoureux de moi (et de mes lecteurs dont il me parle de temps en temps avec amour et vénération)…
      Rien que ce matin (et la journée n’est pas finie), deux messages.
      L’un qui consiste en 521 mots (31 écrits de sa main, et le reste, comme souvent, volé je ne sais où) sur son ennemi personnel Dieudonné aux prises avec son ami personnel (si, si) « Manu »…
      L’autre qui consiste en… ceci (je n’ai pas changé un iota) :
      gerard
      gerard.lemoine29@wanadoo.fr
      90.15.75.3
      Envoyé le 22/01/2014 à 707 56
      voici les faux métiers :surveillés par les autorités
      Ma Santé Autrement
      Profession ? Guérisseur…
      La Naturopathie
      La Trophologie
      La Magnétothérapie
      Le Reiki

      😆
      ÇA, c’est du commentaire constructif !

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  4. QUEL syndicat, petit vantard ? Parce que je te signale qu’il n’y en a pas qu’un !
    Vouloir effrayer les gens (hou, que j’ai peur) en leur faisant croire qu’on aurait transmis quelque chose à quelqu’un des trèèèèèèès important est une chose, réussir à mentir correctement en est une autre…

    Sinon, on se sent tout de suite plus important, hein, quand on pratique (ou qu’on fait semblant de pratiquer) la délation ?
    Ça va, tu ne regrettes pas trop la Gestapo de ta jeunesse ? 😈

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