Serait-ce capillotracté ?

Vous connaissez votre système cardiovasculaire, je me permets de vous le résumer rapidement : le cœur, une pompe, envoie votre sang dans l’aorte. Cette grosse artère se ramifie en artères de plus en plus petites, puis en artérioles, et finalement, en « capillaires », ainsi nommés parce qu’ils sont fins comme des cheveux. Ce sont ces capillaires qui vont nourrir et oxygéner chacune de vos dix mille milliards de cellules.

Une fois que le sang a terminé sa livraison aux cellules, il en profite pour sortir leurs poubelles, et repart vers le cœur (à travers d’autres capillaires, des veinules, des veines de plus en plus grosses…). Je passe sous silence le nettoyage du sang et l’approvisionnement en matières nutritives et en oxygène.

Donc, bref, en gros, le système cardiovasculaire, c’est une pompe et des « tuyaux » plus ou moins fins.

 

Vous aimez sursauter ?

À votre avis, combien mesure ce réseau de vaisseaux sanguins, ce réseaux de « tuyaux », chez un être humain « normal », vingt-cinq à trente ans, taille normale, poids normal[1] ?

Allez, lancez-vous…

Cent mètres, dites-vous, là-bas à ma gauche ? Beaucoup trop peu, madame…

Cinq cents mètres pour vous, juste devant moi ? Bien trop peu, jeune homme !

Deux kilomètres ? Dix kilomètres ? Bien plus !

Houla, un audacieux qui avance le chiffre de cent kilomètres ? Bravo ! Mais vous en êtes encore bien loin !

Accrochez-vous…

Plus de cent mille kilomètres.[2]

Un beau réseau de « voies navigables » pour transporter le « fret » (oxygène et alimentation) vers chacune de nos cellules, n’est-ce pas ?

Difficile à avaler ? Buvez donc une bonne gorgée de thé, vous l’avez bien méritée !

Ça va ? Vous vous remettez de l’énormité de ce chiffre ? OK, continuons…

 

La médecine officielle n’arrête pas de vous rabâcher que vos artères s’encrassent au fil des années[3], et que votre cholestérol bouche vos artères, et que les artères qui se bouchent provoquent un infarctus, et blablabla.

Et que vous propose l’omnipotente et omnisciente médecine officielle pour éviter cela ?

Un bon réglage alimentaire, avec quelques conseils judicieux pour vous permettre d’empêcher vos artères de se boucher ? Un produit naturel « miracle » qui déboucherait ce qui se serait déjà malencontreusement bouché ? Un peu de chirurgie, peut-être ?

Que nenni non point !

La médecine conventionnelle se contente vaniteusement de vous dire …

–          de ne pas manger d’aliments contenant du cholestérol (ce qui est plutôt « simplet » comme raisonnement, puisque votre cholestérol « mangé » n’entre que pour 25% dans votre cholestérol total sanguin, et puisque la fabrication de votre cholestérol se fait selon des combinaisons d’aliments dont certains ne contiennent même pas de cholestérol ! bref, vous pouvez respecter strictement un « régime médical » ne contenant pas un poil de cholestérol, et voir votre taux grimper allégrement au dessus des moyennes !)

–          de consommer des bons produits chimiques – des statines, par exemple – qui vont faire baisser artificiellement votre taux de cholestérol sanguin, certes, mais qui, curieusement, ne font pas baisser significativement votre risque de mourir d’un infarctus !

Et quand une artère coronaire (ce sont celles qui amènent le sang aux cellules du cœur : lui aussi, il doit manger et respirer) est bouchée, les grands spécialistes de la plomberie humaine essaient tant bien que mal de la ramoner[4], et s’ils n’y arrivent pas, ils ouvrent la cage thoracique et prennent une demi-journée pour pratiquer une dérivation pour contourner l’artère bouchée. C’est beau, c’est grand, c’est impressionnant, c’est … la médecine conventionnelle ! C’est vrai que les médecines naturelles sont incapables de ce genre de prouesse technologique, il faut l’avouer…[5]

 

Et alors ?

Bin alors, comme bien souvent, la médecine conventionnelle voit le sommet de l’iceberg, arrive à supprimer uniquement des symptômes (un taux de cholestérol élevé n’est jamais qu’un symptôme, qu’un signal, une petite lumière qui clignote pour indiquer qu’il se passe quelque chose de « pas normal » dans votre corps, et non la cause de cet événement anormal[6]) à coups de produits chimiques ou de chirurgie, mais oublie qu’il y a un gros morceau d’iceberg en dessous de la surface de la mer, et que c’est ce gros morceau qui risque de faire bien plus de dégâts que le malheureux glaçon visible en surface ! (♫ Titanic nique nique, c’est le naufrage joyeux, plus près de toi, mon dieu ! ♪)

Donner un médicament qui « nettoierait » les artères (pour peu que ça existe dans la pharmacopée chimique[7]) ou pratiquer un peu de chirurgie pour « by-passer » un thrombus bouchant une coronaire de trois millimètres de diamètre, c’est très bien, mais au niveau des artérioles ou au niveau des capillaires, vous faites quoi, exactement ?

Heuuu ? Bin… Rien.

Bah, non, la médecine conventionnelle ne fait rien pour déboucher les fines tuyauteries, pour régénérer les capillaires, ou tout simplement pour les « assouplir » afin de laisser encore passer correctement le sang porteur d’aliments et d’oxygène !

Il a été évalué qu’une fois arrivé au « troisième âge », à la soixantaine, un être humain « normal » n’utilise plus correctement qu’une moitié de son système capillaire[8] !

Ce qui signifie qu’une cellule sur deux souffre par manque de nourriture et d’oxygène ! Ce qui est la source de nombreuses maladies !

Quelles maladies ?

Établir une liste serait impossible en quelques secondes tellement il y en a !

Allez, un cas, parmi d’autres : que se passe-t-il quand votre œil n’est plus correctement vascularité (dans le cas d’un diabète mal soigné, par exemple) ? Apparaissent par exemple ce que l’on appelle des « néo-vaisseaux », lesquelles peuvent se mettre à saigner et provoquer la cécité (ou au moins une déficience visuelle). Ou alors, une certaine porosité des capillaires s’installe et les liquides contenus dans vos capillaires se répandent dans votre tissu rétinien. Et quand cela se produit dans la macula (ce qui est généralement le cas), l’œdème maculaire provoque également une baisse de l’acuité visuelle (pouvant également conduire à la cécité). Un autre exemple ? Si le sang passe mal, n’y a-t-il pas un peu (ou beaucoup) d’hypertension qui s’installe ? Pourquoi croyez-vous qu’il est d’usage de dire qu’il est « normal » de voir sa pression sanguine grimper avec l’âge ? Et votre peau, ne vieillit-elle pas plus vite si elle est mal irriguée ? Faut-il vraiment vous parler de ce qui arrive si votre pénis est mal irrigué, messieurs ? Dites-vous, mesdames, que c’est la même chose chez vous si votre clitoris ou les parois de votre vagin ne sont pas bien vascularisés. Quant à vos fonctions cognitives, on n’en parle même pas… Bref, toutes des « maladies » que l’on attribue à « la vieillesse », alors que les capillaires endommagés en sont les seuls responsables.

Oups !

 

Alors ?

Alors, il existe un produit naturel.

Un produit extrait d’une plante, le mélèze de Sibérie (on en trouve aussi dans le palmier pinot d’Amérique du sud, et même un peu dans l’oignon rouge).

Il s’agit d’un flavonoïde… Vous savez, ces antioxydants que la médecine officielle commence à reconnaître comme « bon pour la santé » …

Un flavonoïde appelé dihydroquercétine, et dont une des propriétés est de « faire du bien aux capillaires ».

Déjà dans la première moitié du siècle dernier, le sapin[9] qui contient cette substance avait été repéré par un médecin russe[10], le docteur Alexander Zalmanov, qui s’est inspiré des travaux du professeur Krogh (prix Nobel en physiologie/médecine en 1920 pour la découverte de la régulation des capillaires) afin de mettre au point des techniques permettant de restaurer les fonctions des capillaires grâce à une préparation issue du mélèze. Il fut par la suite démontré que le principe actif responsable de la régénération des capillaires endommagés était ce flavonoïde appelé dihydroquercétine.

 

Une technique couramment adoptée aujourd’hui par les naturopathes (même s’il ne portait pas officiellement le titre de docteur en naturopathie, le docteur Zalmanov agissait comme un véritable naturopathe[11]) consiste à prendre – par voie orale – des extraits de ce mélèze (dihydroquercétine ou taxifoline).

Il ne s’agit pas d’un médicament. Mais d’un simple « complément alimentaire » … qui peut vous rendre pas mal de services ! Un complément naturel, évidemment !

Comme il ne s’agit pas d’un médicament (sous-entendu « qui masque simplement les symptômes »), ne vous attendez pas à « guérir » en cinquante minutes d’un problème que votre organisme a mis cinquante ans à développer. Ni même en cinquante jours !

Comme pour tout ce qui est naturel, les extraits de mélèze de Sibérie vont agir lentement (mais sûrement ?).[12]

Si vous êtes « jeune », c’est-à-dire si vos capillaires ne sont pas encore trop endommagés, une cure tous les cinq ans suffira à vous « garder jeune ». Mais si vous avez vos capillaires déjà bien endommagés, vous pouvez compter sur – au moins – deux années de traitement pour régénérer en profondeur votre réseau capillaire !

Rassurez-vous : pas deux années (minimum) de prise de taxifoline quotidienne ! Non… Deux (voire trois ou quatre) années durant lesquelles vous devriez suivre chaque années deux grosses cures, et le reste du temps, vous laissez votre organisme se reposer en travaillant lentement, à son rythme. C’est déjà plus « abordable » (tant dans la pratique quotidienne qu’au niveau pécuniaire).

Une cure « normale » consiste à prendre entre 4.000 et 5.000 milligrammes de dihydroquercétine sur trois mois, en alternant des périodes de quatre semaines de prise et des périodes d’une dizaine de jour de « repos ».

Abordable au niveau pécuniaire ?

Bin, oui : ce que vous ne dépensez pas chez l’épicier, vous le dépenserez chez le pharmacien !

Chez « SuperSmart », par exemple, une complémentation de 4.000mg de taxifolin, cela revient à environ 116 euros (et 145€ pour 5.000mg).

Si ce genre de régénération vous intéresse, je vous signale que, personnellement, je propose à mes clients une cure de 101 jours, de 4.500 milligrammes, pour un prix de 101€.

 

 


[1] Non pas qu’un bébé de trois mois ou un adulte de cinquante ans ne soient pas « normaux », mais les paramètres changent avec l’âge : un bébé de dix kilos ou un membre du « troisième » âge contiennent évidemment beaucoup moins de tuyaux (en bon état).

[2] Vous comprendrez que personne ne s’est amusé à les mesurer. Il s’agit d’une estimation qui, selon les études, varie entre 97.000 et 160.000 kilomètres. Prenons une estimation moyenne et parlons de 128.000 kilomètres de vaisseaux dont environ 100.000 kilomètres de capillaires.

[3] Et vu les saletés que les industries vous proposent de mettre quotidiennement dans vos assiettes, ça ne risque pas de s’améliorer si vous continuez à vous laisser tenter par les conserves et les plats préparés du supermarché !

[4] C’est ce que l’on appelle une angioplastie coronaire ou une dilatation transluminale (plastie = on modifie chirurgicalement, angio = un tuyau, coronaire = au cœur, dilatation = on gonfle un ballon dans le tuyau pour le dilater, transluminale = la « lumière », c’est le nom donné au diamètre intérieur du tuyau). Et accessoirement, on dépose un stent, c’est-à-dire une petite prothèse en spirale qui va garder l’artère bien ouverte … un certain temps.

[5] Les praticiens des médecines naturelles sont peut-être incapables de pratiquer une angioplastie ou un pontage, mais … la plupart des praticiens de la médecine conventionnelle non plus ! La chirurgie cardiaque est une spécialité tellement « spéciale » qu’il n’y a (dans nos pays) même pas un médecin sur cent (environ ¼ de %) capable de la pratiquer.

[6] Pour caricaturer à peine, disons que la médecine conventionnelle arrive très bien à dévisser l’ampoule de votre tableau de bord, qui indique qu’il manque de l’huile … sans se préoccuper de remettre de l’huile ! Pour la médecine officielle, tout va bien puisque plus rien n’indique plus qu’il manque de l’huile … jusqu’à ce que le moteur « serre » ! Et alors, quand votre moteur cale, quand votre pompe « grippe », « on » va vous culpabiliser : si vous avez fait un infarctus, c’est de votre faute ! Bin tiens…

[7] Il y a bien les statines qui font baisser artificiellement le taux de cholestérol, mais qui agit très peu sur l’encrassement des artères. Et une nouvelle substance chimique était dernièrement à l’étude (mais on n’en a plus de nouvelles…), annoncée comme « exceptionnelle » parce qu’elle avait réussi à réduire, chez des volontaires, des plaques d’athérome de … 4,2% ! Waow ! ZE molécule qui enlève quatre gros pourcents de crasses ! Autant dire … rien, quoi…

[8] Certains avancent même le pourcentage de seulement 40% de capillaires encore fonctionnels à 65 ans !

[9] Oui, je sais, ce n’est pas exactement un « sapin », mais il fait partie de la famille des Pinacées, comme le pin, le sapin, l’épicéa, … Je voulais voir si vous suiviez…

[10] L’URSS a été longuement isolée de la sphère médicale mondiale, soit « naturellement » quand les grands voyages étaient plutôt exceptionnels et réservés à une élite, soit « politiquement » durant la « guerre froide ». Il en a découlé une « autre » médecine (autre que la médecine conventionnelle), souvent basées sur la nature plutôt que sur la simple chimie moléculaire. De nos jours, suite à l’ouverture des frontières, de nombreux thérapeutes se rendent compte que la médecine russe n’avait pas à rougir de honte devant d’autres médecines ! Il en est de même à Cuba, elle aussi isolée et obligée de se tourner vers les médecines naturelles puisque la médecine « chimique » y était interdite suite au blocus !

[11] Il a également mis au point des techniques faisant appel à des applications simultanées de compresses chaudes et froides pour traiter presqu’instantanément certaines affections comme des otites ou des crises « de foie ». De nos jours, il n’y a plus que les naturopathes pour prendre la défense des bains de siège !

[12] Enfin, quoi ? Imaginez que, durant des années et des années, chaque jour de votre vie, vous vous soyez amusé(e) à remplir de terre un puits de dix mètres de profondeur. Et ce, avec une petite cuillère ! Même si, du jour au lendemain, vous cessez de remplir à la petite cuillère votre puits, pensez-vous qu’il vous suffira d’utiliser une cuillère à soupe durant quelques semaines pour arriver à le vider ? Pour vos capillaires, c’est la même chose.

 

 

PS… « capillotracté » = tiré par les cheveux ! Après tout, puisqu’on parle aujourd’hui de capillaires…

 

 

 

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